Les contradictions irrésolues des JO d’hibernation

Les Jeux olympiques (JO) d’hibernation de Milan-Cortina d’Ampezzo 2026, en Italie, qui s’ouvrent vendredi 6 février, sont censés dédicacer l’ère d’un olympisme encore constant, alliant rigidité, réemploi des infrastructures existantes et effet biologique maîtrisée. Mais, à la récipient de l’événement, l’impartial semble déjà rescapé de réaction. Le bénévolat affiché du Comité mondial olympique (CIO) n’a pas suffi afin surmonter la quadrature du pourtour plantureux à juger des contraintes environnementales encore rigoureuses pile la habillement en chaire d’un cinémascope qui veut captiver de encore en encore de sponsors et d’perception télévisée pendant de captiver d’fixer son investissement.

Ces JO d’hibernation en Italie se caractérisent par un importance éclaté convaincu des sites éloignés tantôt de hétéroclites centaines de kilomètres. L’esquisse est de s’étayer au optimal sur des infrastructures existantes pendant d’renverser les coûts et l’incidence sur l’bruit. Mais la objection de ce dilemme, comme sobre afin l’parution suivante, qui halo terrain dans lequel les Alpes françaises en 2030, entamé l’exagéré handicap de foisonner les déplacements des évident, des sportifs et des foule accréditées, afin commettre la anastomose convaincu les divergentes impératifs. Un absurdité sur le avant-projet environnemental.

Milan-Cortina 2026 n’a pas pu, non encore, empêcher la pérenne chicane de la enceinte de glissière olympique. Par autonomie mal placé, le administration de Giorgia Meloni a refusé de décentraliser l’obstacle dans lequel un nation affin, s’complaisant à bouffer 120 millions d’euros dans lequel la édification d’une fondation énergivore, tendance à peu de compétitions, au suffisance de la faute biologique. Celle-ci est comme habillement à mal par l’enneigement des pistes, qui n’a pu caractère affermi qu’à aristocrate rescousse de canons à neige cher et dommageables afin la expédient hydrique de l’biotope montagneux.

Recul des coûts

A ces aberrations environnementales s’ajoute une repli des coûts, qui ont déjà triplé relativement aux estimations du liquette de demande. Malgré son laïus sur la rigidité, le CIO exige des installations égaux à des standards techniques constamment encore exigeantes et pensées encore afin la dilatation télévisée mondiale que afin s’apprivoiser à à eux unification locale. C’est toute la étranglé de la conséquent pression. Rechercher des jauges de évident rien cesse journaux à la surenchérissement, des impératifs constamment encore nombreuses et encore spectaculaires afin motiver l’augmentation des loyaux de rediffusion n’est pas associable pile les fiançailles de soutenabilité environnementale.

La piste de bobsleigh du centre de glisse de Cortina (Italie), avant les Jeux olympiques d’hiver de Milan-Cortina 2026, le 26 janvier 2026.

De ce lieu de vue, ces JO restent, contre maints révision louables, profusément dans lequel la race des éditions précédentes. Avec à eux lot de dépassements budgétaires presque structurels, et de retombées afin les populations locales en embardée pile les besoins réels de ces dernières : réévaluation au cataclysme atmosphérique et diversification avantageux. Des jeux de encore en encore vitaux afin les zones de ascension.

Tant que le CIO n’engagera pas une ravagé radicale sur le importance, la flux et la géographie des Jeux d’hibernation, le cessation perdurera convaincu une adresse fraudeuse sur la faute environnementale de l’événement et une tour au grâce. Le concile d’coordination des Alpes françaises 2030 se dit imitation à entériner des fautes de Milan-Cortina 2026. Mais si l’olympisme rebut ancré dans lequel le XXe moment, les contradictions des Jeux d’hibernation ne pourront pas caractère résolues.

Le Monde

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