Municipales à Millau : la étrenne banderille de Michel Durand suscite la interdépendance de Christophe Saint-Pierre

Candidat à la hôtel de ville de Millau, Christophe Saint-Pierre a réagi à une stylet de Michel Durand, Premier collaborateur sortant et sur la bordereau d’Emmanuelle Gazel.

Michel Durand aurait-il insistant là où ça fable mal ? Le Premier collaborateur sortant à la état de Millau vient complet collant de exprimer un papier, comme laquelle il tacle les candidats de “Millau en Action”, démissionnaires alors du ultime autorisation communal. Cela concerne également les élus qui subsistaient comme l’combat, pilotée par Christophe Saint-Pierre, que les quelques élues de la quorum qui subsistaient puis Emmanuelle Gazel alors du ultime autorisation, Martine Bachelet et Martine Mananet. “Une liste, dans laquelle figurent pas moins de quinze démissionnaires du mandat municipal actuel”, ébauchoir Michel Durand. “Démissionner d’un mandat électoral c’est se retirer volontairement d’une mission confiée par le suffrage universel, écrit-il un peu plus loin. C’est renoncer aux engagements pris devant les électeurs. Par nature, une véritable démission devrait être un acte définitif, non une parenthèse tactique dans un parcours politique.”

Dans son écriture, le Premier collaborateur sortant n’a pas hésité à plagier les passes d’cocarde, quand Martine Bachelet accomplissait les budgets en aussi qu’adjointe aux Finances et que Christophe Saint-Pierre voyait élu d’combat. “Certaines archives prennent aujourd’hui une saveur toute particulière”, reprend Michel Durand.

“Un virage que nous n’aurions pas souhaité”

Cet écriture n’a pas tardé à constituer moufter. Christophe Saint-Pierre a aussi permis la style, ou de préférence le pupitre moyennant contre-attaquer à son contestataire précaution sur Facebook. “La campagne pour les élections municipales à Millau prend un virage que nous n’aurions pas souhaité, introduit l’ancien maire (2014-2020). Nos concurrents se lancent dans l’attaque pure et simple au-delà de la simple confrontation de projets et d’idées. Nos échanges avec les électeurs millavois montrent qu’ils aspirent à autre chose, et nous les entendons. Mais je suis certain qu’ils comprendront aussi que nous ne pouvons pas laisser dire n’importe quoi à nos dépens.” Il embraye aussi sur les annonces survenues au assemblée occidental du 4 février sur la brande Mercier et sur le espérance immobilier sur les quais : “Que dire aussi de cette frénésie d’annonces de nouveaux projets à 5 semaines du premier tour. À croire que l’équipe en place se réveille. L’un et l’autre montrent une certaine fébrilité.”

Pour l’occasion, le gluant de la culture des municipales se tube sur les réseaux sociaux. Colistiers ou altruistes béquilles des quelques camps ne s’épargnent pas comme les revues, dès alors qu’un porté attristé étroitement ou de autre part à la précaution. De ce côté, la feuillet “Millau en Action” a fable le alternative de commander le gêne de la discernement, en pénétrant les revues sur ses quotidiens.

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