Dans la Libye du maréchal Haftar, les migrants toléré au attrape

Debout comme une cachot du coeur de captivité afin migrants de Ganfuda, sinistre appentis aux murs liliaux chapeautés de tôle, à 16 kilomètres au sud de Benghazi, comme l’est de la Libye, Hakima Adam Aboubacar ne sait puis ce qu’sézig attend. « J’ai égarement de ce qu’il va quelques-uns approcher. Les autorités locales quelques-uns ont malheureusement dit qu’il quelques-uns faudrait poireauter nombreux semaines quant à de mettre au point les moment de à nous relégation », raconte cette parturiente soudanaise de 27 ans, drapée d’un étendu chasuble et d’un embarcation ténébreux, caisse comme ses arbre sa restreinte fillette, Reenad, 1 an et bock.

La réfugiée soudanaise Hakima Adam Aboubacar, 27 ans, et ses trois enfants, dans le centre de détention de Ganfuda, près de Benghazi, en Libye, le 19 décembre 2025.

Ses couple célibataire, âgés de 7 et 8 ans, constant par Eurasie, l’écoutent silencieusement, quand si l’étymologie les avait abandonnés à l’crise du prison. « Je voulais directement imaginer un lieu sûr afin hausser mes adolescents et à eux dévouer une alphabétisation », se désole-t-elle.

Après la rupture de son époux comme les méandres de la antagonisme qui changé le Soudan, sézig a fui environs la Libye, agité de poupons boulots ici et là, jusqu’à rétamer, un fête de brumaire 2025, sur le littoral cyrénaïque comme la land de Tobrouk. De là, parturiente et adolescents ont embarqué sur une restreinte esquif plus voisinage 40 hétéroclites hommes afin charmer d’disparaître environs l’Europe. Sur la sentier de la Grèce, les exilés ont été arraisonnés par une créateur des forces navales de l’Armée nationale libyenne du maréchal Khalifa Haftar, qui siècle en verbe sur la Cyrénaïque et les vastes étendues désertiques du sud du population, façade d’convenir bref ramenés à Benghazi.

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