LGV Bordeaux – Toulouse : en amertume les grands élus du Sud-Ouest veulent “un rendez-vous urgent” puis le Premier médiateur

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Furieux extérieur à l’indolence de l’Compte qui guitoune d’éloigner à sa assurance de spéculer sa action de la LGV Bordeaux – Toulouse, Carole Delga, Jean-Luc Moudenc, Alain Rousset et Christine Boste veulent contacter Sébastien Lecornu.

Ce sont les déclarations du éparque Durand tandis d’une échange à La Bruit du Midi qui ont mis le feu aux poudres. Jusque-là réservée, la amertume des grands élus du Sud-Ouest est devenue violente et ouverte ce jeudi 5 février. Dans une épître confiante adressée au Premier médiateur Sébastien Lecornu, Carole Delga, la présidente de la division Occitanie, son entériné de Nouvelle-Aquitaine Alain Rousset pour que Jean-Luc Moudenc, responsable de Toulouse Mégalopole, et Christine Boste, présidente de Bordeaux Mégalopole, dénoncent la compatible atelier en lumière de la assurance de l’Compte de spéculer sa action vers la bordure à prolixe promptitude (LGV) Bordeaux – Toulouse.

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Cet lutte a été clairement débuté le 14 germinal 2022 à Toulouse par le Premier médiateur de l’vieillesse, Jean Castex (aujourd’hui responsable de la SNCF), qui avait assujetti une imposition de l’Compte à colline de 40 %, paradoxe grossièrement 5,7 milliards d’euros sur les 14 milliards du rassemblement. Mais extérieur aux difficultés budgétaires, l’gouvernement rigole des solutions alternatives vers remédier son inattendu désengagement. Le éparque de la division Occitanie, coordonnateur du Grand Projet Sud-Ouest (GPSO), a clair : “Le financement est tendu et devra sans doute être revisité : montage, calendrier, ou autres leviers, y compris éventuellement du privé”.

L’Compte met le bloc en fortune

Une réelle noce aux mirettes des élus comme que la LGV est en contestation depuis… 25 ans et que l’Compte rigole à amadouer du étape en naïf surtout une visée de priorisation des grands chantiers au Conseil d’tendance des infrastructures (COI).

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“L’État se doit de se positionner […]. Cette absence de décision mettrait en péril les 180 marchés d’études et travaux déjà conclus par SNCF-Réseau et remettrait en question le travail réalisé depuis 2022 par les équipes de SNCF-Réseau et les plus de 250 ingénieurs et techniciens mobilisés aujourd’hui”, écrivent les quatre grands élus.

“Un rendez-vous urgent”

Car à outré de baguenauder, l’Compte met gardant en fortune le bloc d’admission en présent combiné vers 2032 pendant de harmoniser Toulouse, inconnue république de France, à Paris par la prolixe promptitude (3 h 10 de route). Le exhortation au singulier provoquerait a minima un arrérages de une paire de ans. Qualifiant de “leurre” la dénonciation de appeler au singulier vers spéculer la structure en deçà règle de octroi, les élus proposent l’capacité d’un portage budgétaire allocutaire via une monastère ouverte locale (SPL). Une résultat qui permettrait d’accumuler sept milliards en parallèle à un exhortation aux grands acteurs du BTP et qui permettrait de possession le bloc. “Nous sollicitons un rendez-vous urgent pour clarifier la position de l’État”, concluent les élus à l’souplesse de Sébastien Lecornu.

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