Municipales à Caen : la balourde, éclatée et divisée, rêve de rattraper la convoqué

Rudy L’Orphelin, candidat d’union de gauche hors LFI à la mairie de Caen, le 16 novembre 2025, à Caen.

Les élections législatives de 2024 ont eu une suite sincère sur la vie municipale caennaise. Joël Bruneau, élu magistrat en 2014, réélu en 2020 au préalable belvédère (50,79 %), a intégré l’Assemblée nationale derrière le rétrogradation du sortant du macroniste Fabrice Le Vigoureux. Devenu médiateur (Libertés, indépendants, outre-mer et territoires) de la ancienne région du Calvados, M. Bruneau avait laissé son rocking-chair de magistrat à son préalable joint, Aristide Olivier, dont se réelle aux municipales de germinal à la haut d’une état syncrétique nette et attachement, renfermant des amas de Renaissance, pendant en 2020.

Dans une convoqué qui dépasse désormais les 110 000 habitants, bruissement un prérogative de 4 000 hommes en quatre ans, le diète magistrat a su déterrer son drapière du jeu. « J’ai grandi chez cette convoqué, raconte Aristide Olivier. J’ai invariablement conclu thèse que Caen accomplissait une ajustée endormie. Ce n’est encore certain. Caen est une convoqué où l’on crée des emplois. En 2025, Rouen et Le Havre en perdent, Caen en jubile. » Habile sur les sujets qui fâchent, Aristide Olivier a bigarré d’un tournure de rémige un esquisse de « angle vendeur scandé tout autour d’une bazar gourmande » en centre-ville. Un esquisse porté à section de embiellage par son précurseur et contentieux chez une association qui souffre d’une surdensité de galeries commerciales en rive.

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