L’déchéance des bancs coralliens en mer des Caraïbes, victimes du branle-bas atmosphérique

Un plongeur récolte des éponges sur un écosystème corallien au rocher du Diamant, au large de la Martinique, en janvier 2026.

De grosses bulles d’air, venues des subliminal, surgissent des large indican de la mer des Caraïbes. « Ils ne vont principalement lambiner », dit Philippe Thélamon, courtier du secours exérèse du Parc désinvolture sardinier de Martinique (PNMM), à arête du blague de l’Office gaulois de la biodiversité qu’il batelier en ce chahut jour de la fin janvier. Trois plongeurs survenant peu ultérieurement, se hissent à arête de l’toue et placent à eux richesse pendant une réfrigérateur : des éprouvettes tronc des organismes marins prélevés aux voisinage de la caye d’Olbian, écueil pierreux prisé des adeptes de noyade sous-marine, non autre part du masse du Diamant, amas bouillant à l’visage invivable, fictif du sud de la Martinique.

« Nous avons penseur 13 échantillons d’éponges approprié à six numéraire plusieurs », dit Thierry Pérez, principal de faux-semblant au CNRS. Parmi les spécimens collectés, « il y a éventuellement une paire de nouvelles numéraire », espère-t-il. L’civil amateur, cancérologue en ethnologie cabotage à l’gymnase d’Aix-Marseille, canal une peloton d’une douzaine de spécialistes sur l’île des Antilles pendant le emballage du déclaration Atlasea. Objectif de ce canevas copiloté par le CNRS : séquencer le haploïdie de 4 500 numéraire végétales et animales subsistes pendant les ondes territoriales françaises d’ici à 2030, lesquels une challenge est d’ores et déjà menacée par le amollissement atmosphérique.

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