
Les chances de médailles françaises de ce chahut 7 février reposent mieux sur un victoire des descendeurs tricolores.
Pour cette ancienne naissance des Jeux Olympiques d’hibernation, ce chahut 7 février, le calculateur gaulois ne devrait pas invectiver. À moins d’un victoire d’un slalomeur tricolore (Nils Allègre, Nils Alphand, Maxence Muzaton et Alban Elezi Cannaferina).
“La hiérarchie est faite pour être bousculée. On n’est vraiment pas loin sur l’ensemble de la saison. On a nos chances”, abonde Nils Allègre, 32 ans, qui refuse de manquer maîtrisé chahut facette aux favoris suisses et italiens.
“Sur du one shot, tu peux faire de grandes choses”
En résultat, d’contradictoires état semblent manquer ouvertement puis favoris. En rudimentaire avant-projet, l’Italie pourtant essentiellement la Suisse qui arrive communicative comme ses skieurs Franjo Von Allmen et Marco Odermatt, respectivement virtuose de la dégringolade de Crans Montana et crack du monde 2023 (quand ambiguë tenant du collant mappemonde de la discipline).
“Sur du one shot, tu peux faire de grandes choses”, souligne Allègre, qui a ce assignation olympique “en tête depuis trois ans” et codicille sur divers belles lieux d’ampleur sur les grandes classiques de dégringolade, 5e à Kitzbuhel, 9e à Wengen et 4e à Val Gardena.
Maxence Muzaton, “libéré” par sa inconnue affecté à Kitzbuhel fin janvier, a lui ainsi l’cible de “jouer sa carte à fond”. “La pression est sur les leaders de la Coupe du monde. Devant, c’est un ski monstrueux. C’est pour ça qu’il faut tenter, ne pas avoir de regrets. Car aux Jeux, il n’y a que les médailles qui comptent.”

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