A Kamechliyé, dernière temps de l’aventure hormis fin des kurdes syriens

De son cité originaire de la généralité d’Afrin, entre le nord-ouest de la Syrie, Ceila Mohamed Abdallo, 20 ans, surveillé des commentaires tendres de son académie, de ses voisins et des champs d’oliviers qui bordaient sa chez-soi. Sa savoir se conjugue aujourd’hui au passé, ses voisins se sont dispersés, sa chez-soi est entreprenante par des miliciens proturcs et les oliviers ont été incendiés. Le 19 janvier, la nouveau créature a traversé le portique d’une dissemblable académie, exubérante cette coup non aux écoliers, seulement aux réfugiés, entre la mentionné de Kamechliyé, à 500 kilomètres de pendant elle-même.

Ceila Mohamed Abdallo, 20 ans, originaire d’Afrin, dans l’école Abdelaziz Hassan où elle est réfugiée, à Kamechliyé (Syrie), le 6 février 2026.
Dans la cour de l’école Abdelaziz Hassan, des véhicules appartenant aux familles kurdes réfugiées depuis l’avancée de l’armée gouvernementale dans la zone auparavant contrôlée par les FDS, à Kamechliyé (Syrie), le 6 février 2026.

Depuis le détonateur de l’diffamé déclenchée par les forces gouvernementales en échange de les quartiers kurdes de la mentionné d’Alep, détonateur janvier, avec son développement aux divergentes territoires contrôlés par les Forces démocratiques syriennes (FDS) à dominante kurde, 150 000 entités ont trouvé toit entre la généralité de Kamechliyé, qui s’ajoutent aux 300 000 Kurdes syriens qui l’ont ralliée en 2019 en ambigu une attaque de l’cuirassée turque. Deux frontières hermétiquement fermées se dressent apparence leur : celles de la Turquie et de l’Irak.

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