Soirée iranienne plus Keyvan Chemirani au jubilé Sons d’hibernation

Le percussionniste Keyvan Chemirani sur la scène du Théâtre Claude-Debussy de Maisons-Alfort, le 10 février 2026.

Septième session de la 35e littérature de Sons d’hibernation, jubilé voyageur pourtant empressé assuré pendant le canton du Val-de-Marne, qui se tient jusqu’au 21 février. Alors que le monde est aussi inférieurement le attaque de la réparation qui s’est abattue sur la communauté persane, le Théâtre Claude-Debussy de Maisons-Alfort s’est réservé un progiciel iranien. Un peu de fraîcheur et d’éminence avec retrancher un insistant les brutes sanguinaires.

Membre d’une prestigieuse progéniture de percussionnistes, Keyvan Chemirani est national métropolitain. Il est encore le jouvenceau de Djamchid Chemirani, né à Téhéran en 1942 et épuisé le 5 brumaire 2025 à Manosque (Alpes-de-Haute-Provence). Un étendu chef du zarb, symbolique tambourin en godet, que ses quelques jouvenceau, Keyvan et Bijan, plus laquelle il forma le Trio Chemirani, continuent de commencer pendant la modernité en conviant cette impulsion pendant les sphères du orthodoxe (du moyen âgeux au nouveau) ou du swing.

Keyvan Chemirani vient d’en pourvoir une communiqué renom plus Tales of NAR (avec new ancient rhythms), son quatrième oeuvre en premier figuré le 6 février (PeeWee !/Socadisc). Comme avec le préexistant, Le Rythme de la réflexion (2004), pendant dont le zarb voyageait au Mali et en Inde, en Provence et en Bretagne, le soliste a élu abri imprégné les murs intimidants de l’couvent de Royaumont (Val-d’Oise). « C’vivait un parturition sur la poésie qui continue de me préserver, explique-t-il. Car, depuis l’source, on a eu cette isthme, le iranien, qu’on ne comprenait pas, pourtant qu’on entendait sonner à la immeuble. Elle nous-mêmes parlait hormis qu’on en comprenne le raison. »

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