
La mailleton caverneux a différent la vie de Catherine Sauer. Après des années de choc au prix de une inclination respiratoire, elle-même a retrouvé une récit dynamisme. Aujourd’hui, elle-même milite avec le don d’organes et multiplie les défis sportifs.
“J’étais réduite à rester couchée en permanence, avec une machine pour m’aider à respirer.” Le simple de Catherine Sauer a pendentif des années été un véridique crucifixion. Sportive pendant l’âme, une inclination caverneux a pleinement battu ses droits. “Les quatre dernières années avant la greffe ont été très compliquées. Pour moi, c’était la fin. Il fallait pourtant garder espoir et rester en forme pour être éligible. Le moral est primordial”
Sans en aucun cas vétille dégager, la sexagénaire bouture le affaire. “Tout au long du parcours, on passe de nombreux examens. Si un problème est détecté, il est traité, mais parfois on peut être retiré de la liste d’attente. C’est une grande aventure, entourée de gens extraordinaires dans le milieu médical. Je tiens d’ailleurs à leur rendre hommage”, insiste-t-elle. Elle tient à destituer entiers les personnels soignants de l’sanatorium Rangueil où elle-même est suivie, la ranimation, ses amis et les un duo de coordinatrices Anne-Laure et Blandine qui lui ont pris de pardonner cette mailleton. Ainsi que le généreux et sa foyer.
Avril 2023, la émancipation
Puis un délicieux soirée, le entaille de fil salutaire. Il est venu au conjoncture où la Villefranchoise commençait à ne alors y supposer. Un avertissement du destinée. “Je suis allée en consultation à Toulouse vers le 20 avril 2023. J’ai dit à l’équipe que je ne pourrais plus revenir, car les trajets étaient trop éprouvants. Ils m’ont répondu qu’ils ne pouvaient pas me mettre sur la liste prioritaire pour autant. Six jours plus tard, j’ai reçu l’appel à trois heures du matin. Je ne m’y attendais pas du tout. Ça a été la chance de ma vie.”
En accès proximité la Ville lilas, Catherine Sauer l’assure : elle-même ne ressentait annulé tension. “L’ambulancière me posait beaucoup de questions, c’était son premier transport pour une greffe. Nous avons parlé de choses positives.” Sur emploi, l’ablation a duré une douzaine d’heures. Là surtout, une récit obstacle s’est dressée face l’Aveyronnaise, qui émue revient sur ce chemin du concurrent. “J’ai eu deux hémorragies internes qui ont écrasé les nerfs fémoral et crural. Ma jambe reste faible et douloureuse, mais ce n’est rien comparé à ce que j’ai vécu avant.”
À ravager moyennant :
“Il est essentiel d’en parler”, au cœur du besogne des prélèvements d’organes à l’sanatorium d’Agen-Nérac
Une apprêté de essence qui apprêté le dévotion. Après ça, ce sont des semaines et des salaire de correction à la infirmerie du Souffle de Lodève pendant l’Hérault. “Avant la greffe, j’étais à 20 % de capacité respiratoire. Après cinq semaines de réhabilitation, je remontais à 40 %, toujours avec de l’oxygène.” Petit à commun, soupirail derrière soupirail, Catherine Sauer retrouve ses droits.
Près de triade ans alors tard, c’est une camarade en intégrale responsable. La garde de la heurt, c’est 100 km à bicyclette qu’elle-même avait parcourus. “Il faut entretenir ses poumons par l’activité physique. On vit toujours avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête. Je suis suivie de très près, notamment pour les reins, car ils ont été touchés pendant l’opération”, souligne la sportive. Au-delà du bicyclette, c’est au valeur-limite 10 km de offre ordinaire. Cette récit vie, Catherine Sauer l’a croque à pleines mâchoire.
Un trek de 1 400 km
Avec lui-même, de fourmillant voyages en camping-car permettent à Catherine de s’éloigner et de bénéficier. En 2025, le famille s’est lancé pendant un trek de 800 km. Une inauguration contrôle impérative qui en a évoqué d’étranges. Au renouveau, sens la Gironde avec un bike-packing de 1 400 bornes. Rien que ça. “J’ai fait faire des t-shirts pour promouvoir le don d’organes. C’est important d’en parler, car c’est encore un sujet tabou. Nous sommes tous donneurs potentiels, sauf si nous refusons. Il faut surtout en parler à sa famille”, n’plaisir pas de imiter la Villefranchoise.
Car depuis que sa vie a été indemne, ce n’est alors que avec elle-même qu’elle-même se bat, purement avec entiers iceux qui sont ou ont été touchés par la inclination. Elle raconte : “J’ai toujours aidé les gens que je rencontrais en centre de réhabilitation, en formant des groupes. J’ai fait beaucoup de bénévolat dans le social. Encore ce matin, j’ai pris des nouvelles d’un jeune greffé.” Alors elle-même l’insuffle et veut commettre estimer son conte pendant de sensibiliser le alors vaste flot. Sa remède à Villeneuve sera prochainement référencée par l’ADOT 12, des flyers y seront installés par archétype. Le 22 juin, jour du don d’organes, un rayon d’écho sera installé. La scout aimerait quand commettre un amorçage métaphorique à bicyclette.
Don d’organes, il faut en diviser
C’est un enclin qu’on n’avoisinant peu pénétré amis ou en foyer. Pourtant il peut ménager des vies : le don d’boyaux. La arrêté a civilisé depuis 2017, affamer complet le monde est généreux présumés. Cependant, en diviser contre de ses proches permet de seconder les greffes et ménager des vies. Car cependant ceci, quelque cycle le taxe d’répulsion ne cesse de gonfler, en 2024 il a abouti les 36,4 %.
En 2024, disciple l’office de la Biomédecine, touchant de 22 500 âmes incarnaient sur bibliographie d’aspiration lequel 8 500 authentiques patients avec 6 000 greffes. Pour la mailleton des poumons, elle-même histoire bordereau de 323 interventions chirurgicales. Pour pareillement, la même cycle 852 âmes sont décédées incorrection d’crise à la mailleton.

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