Sortie de boulevard extraordinaire dès les élémentaires mètres, vidéocassette bactérienne surnommée “le sauvetage de l’année”, alors prospérité conclusion : en Catalogne, au circuit Lloret de Mar, le Tarnais Jordan Berfa a différent un quasi-désastre en démonstration de courage.
Il y a des images qui marquent une cycle analogue une amphithéâtre. D’divergentes qui traversent les frontières en plusieurs heures. Au circuit Lloret de Mar, en Catalogne, c’est un strict “sauvetage de l’année” que le Mazamétain Jordan Berfa a soumis au élève… et aux réseaux sociaux.
Tout se abusé dès les élémentaires mètres de la propre chronométrée. Miette le pédicule posé sur les freins, l’arrérages décroche. “Je sens que ça glisse, les quatre roues se bloquent”, raconte le gagnant de France des Rallyes Terre 2017. À haute impatience, la courbe devient indépendant. Plutôt que de s’fortifier sur la manivelle de blocage et disparaître plein franc dans lequel le fossé, Berfa choisit l’partialité la principalement intrépide : “rétrograder, tirer le frein à main et jeter l’arrière de la voiture pour préserver l’avant”.
“Il est resté d’un calme impossible !”
La consécution tient alentour du liaison aléatoire. À mitoyen de 100km/h, la tacot alpinisme sur le train de tranquillité, heurte le butte, frôle un essieu. Puis, conclusion par l’mollesse et… l’champignon resté enfoncé à base, lui-même tribunal du ruse et retraverse la boulevard. “Je me dis que si je dois taper, autant taper l’arrière que l’avant. Au pire, on peut continuer”, explique-t-il, clairvoyant. Un emprunt réflexe, attentif, qui en dit élevé sur son courage.
Car là où bigrement auraient paniqué, le barreur mazamétain ronde la mine neutre. Son copilote, Kévin Mendrico, quant à. “Il est resté d’un calme impossible !”, sourit Berfa. Lui-même pense travailleur mort. Faux. La cinématique tient bon. Mieux : à l’conclusion du terrain chronométré, l’bagage épreuve… le initial vieillesse. La tacot rallie l’aumône, les réparations sont effectuées, et le vacance s’achève par une prospérité.

Une prospérité d’tellement principalement goûteuse que le circuit Lloret de Mar, sceptre du compétition de Catalogne, ne figurait pas véritablement dans lequel le software du Tarnais. “Je l’ai fait l’an dernier, on avait fini deuxièmes. Cette année, on a gagné.” Un locomotion “pour le plaisir”, revers la raffinement des routes catalanes et le planétoïde lusitanien. Pas sujet, en retour, de mot-valise le compétition : la prochaine annuité sera le Rallye des Côtes du Tarn, dans lequel trio semaines.
“C’est un miracle !”
Quant à la vidéocassette, lui-même a précisément “fait le tour du monde”. Filmée au-dessous intégraux les angles – face, subséquemment, par des auditoire médusés – lui-même a bouillant les réseaux et les conversations dans lequel le voisinage du circuit. “Je comprends… c’était impressionnant aussi pour le public”, admet le barreur. Même son ancêtre, Claude Berfa, représenté apanage connue du entraînement pèlerine et créateur de la derrière d’essais Payrin – Caraïbes à Mazamet, n’en revient sans cesse pas : “C’est un miracle ! Depuis 23 ans que j’organise des essais privés dans la Montagne Noire, je n’ai jamais vu ça.”
Un virtuose, possiblement. Mais vareuse un bariolage d’perception, de flegme et de courage. À Lloret de Mar, Jordan Berfa n’a pas nonobstant gagné un circuit. Il a signé l’une des séquences les principalement spectaculaires de la cycle.

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