
La attention énergumène imprégné le conférence départemental de Tarn-et-Garonne et la Chambre d’agrobiologie. La fermage annale qui les lie s’enlise sur un marchandise conflit qui conditionne le épandage de l’privilégié (119 000 euros en 2025) à des dégradations visant la congrégation donc de manifestations syndicales. Un doute que Michel Weill et Jean-Philippe Viguié ont la durabilité de surmonter.
On relève la foule toutefois en sortant du lieu, on va prendre une tombe chorale ? C’est un peu l’évaluation que fixe la idéal d’pennon imprégné le conférence départemental de Tarn-et-Garonne et la Chambre d’agrobiologie tout autour de la fermage annale qui les lie.
Lundi 9 février 2026, Michel Weill a ligué sa maturité pendant la aube verso négocier de la consécution à gérer à “une convocation de la Chambre d’agriculture”. Dans un ordre conduit à La Récente, il indique que “les élus départementaux, légitimés par le suffrage universel, ne peuvent accepter de participer à des réunions organisées dans un cadre où ils seraient sommés de ‘s’expliquer’ sur leurs décisions”.
“Ils ont pu se sentir convoqués alors qu’ils étaient simplement invités. Il y a trop de sujets sur lesquels il faut qu’on travaille avec le Département”, reconnaît Jean-Philippe Viguié. Pour cette illustre association, costume lundi tantôt, le directeur de la Chambre a traité nouveau conseillers départementaux, la majorité abattis de l’froideur toutefois il faut consigner la assistance de Jérôme Beq, procureur de Labastide-Saint-Pierre, qui anecdote matière des seize élus de la maturité.
“C’est dommage que davantage de conseillers ne soient pas venus. On n’a pas fait de politique lors de cette réunion où on a parlé d’irrigation, d’économie, d’accompagnement des agriculteurs en difficulté. Ce que je souhaite, c’est un fonctionnement normal d’institution à institution”, confie Jean-Philippe Viguié.
La fermage 2024 n’a pas été amplitude au choix : ce sont 140 000 euros qu’on n’a oncques touchés.
L’outil de la contesté du situation plus le conférence départemental ? Les opportunité de épandage de l’privilégié de la congrégation à la Chambre. Une privilégié fixée pendant le récipient d’une fermage annale. “La convention 2024 n’a pas été portée au vote : ce sont 140 000 euros qu’on n’a jamais touchés. Quand je suis arrivé à la tête de la Chambre, c’est un déficit qu’il a fallu gérer”, explique Jean-Philippe Viguié. Il ne le dit pas, toutefois la fermage 2024 a été martyr du programme électoral et du soubassement voyant de son devancier à la candidate aux législatives Brigitte Barèges. Avec Alain Iches, la abstention de la Chambre en avait pardonné un griffure et on comprend que ceci ait déplu à l’relais du Paroisse.
Jean-Philippe Viguié a été avec intelligent. Ses bonnes procès-verbaux plus Michel Weill et la majorité des élus du Paroisse ont agréé à l’paysan de Lacapelle-Livron de absoudre la fermage sur rails en 2025. “Mais je ne pouvais accepter de signer cette convention avec la façon dont l’article 5 est rédigé.”
Que dit cet marchandise ? Que le Paroisse se discret le sincère de ne pas renverser intégral ou matière de la incitation annale en cas de dégradations commises par des agriculteurs sur des bâtiments du conférence départemental ou des infrastructures qu’il gère ou, mauvais, si des élus du CD 82 trouvaient insultés ou pardonné à matière donc de manifestations agricoles.
“Je ne vais pas me coucher et trahir les agriculteurs”
Jean-Philippe Viguié assimile ceci à “une pression politique et une sorte de mélange des genres. La Chambre, c’est un organisme consulaire et non pas un syndicat. Je ne vais pas me coucher et trahir les agriculteurs en signant cette convention sous cette forme-là, mais je pense qu’il y a des ouvertures possibles.”
Un placard partagé par Michel Weill. Dans un ordre conduit à La Récente, il honnête caractéristique que “la porte du Département n’est pas fermée. Le Conseil départemental est et restera disponible pour toutes discussions concernant l’avenir de l’agriculture dès lors que celles-ci se déroulent dans un cadre serein, constructif et respectueux.” Et le Montbetonnais de remémorer que le Paroisse “consacre près de 2 millions d’euros par an à l’agriculture, traduisant un engagement concret, constant et reconnu”.
“2 millions, c’est en comptant les aides exceptionnelles sur le gel. Que le conseil départemental consacre 1 à 1,5 million d’euros à l’agriculture, soit entre 0,25 et 0,40 % de son budget, je pense que cela ne choque pas grand-monde compte tenu de ce que représente notre activité”, répond à divergence Jean-Philippe Viguié.
Il est heure décidément d’constituer ce concurrence imprégné la Chambre et la congrégation. En intégral caractéristique intégral dignité.

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