Nîmes prévu “32 % de personnes vivant sous le seuil de pauvreté”. Hommage à Odile Assmann et missive aux candidats de l’complicité Table cordiale

L’complicité Table cordiale s’souplesse aux candidats aux municipales à Nîmes et à elles nécessaire de “s’engager résolument dans une nouvelle gouvernance de l’aide alimentaire”.

Pendant des années, verso son complicité Table cordiale, Odile Assmann, passée en 2014, a aidé les surtout démunis. La cité de Nîmes lui rend tribut ce chahut 14 février, à 11 heures. Près des locaux historiques de l’complicité, le placette, à l’arête de la rue Pierre-Semard et la rue de Beaucaire, portera désormais le nom de la bâtisseuse de l’complicité.

Pour mobilisation, supposé que la cité avait décidé de ébranler le nom de la simulé Abbé-Pierre, les élus de l’contre-pied de stupide avaient suggéré le nom d’Odile Assmann, cependant la commune avait choisi celui-ci de Matrone Teresa.

L’annonciation est concomitante verso une missive aux candidats aux élections municipales de Nîmes adressée par Pietro Truddiau et l’complicité Table cordiale. “Notre ville compte aujourd’hui 32 % de personnes vivant sous le seuil de pauvreté, soit près de 43 000 Nîmoises et Nîmois”, rappelle-t-il en soulignant le corvée organisant des associations et la dialectique d’une renseignement coordination de la camaraderie.

“Les associations pallient souvent les carences”

“Les associations d’aide alimentaire jouent un rôle essentiel et quotidien. Elles innovent, s’adaptent, pallient souvent les carences, parfois dans l’urgence, toujours avec humanité. Mais cette mobilisation ne peut plus reposer uniquement sur leur énergie, leurs bénévoles et des moyens trop souvent insuffisants. C’est pourquoi nous formulons le souhait que la future municipalité issue des urnes s’engage résolument dans une nouvelle gouvernance de l’aide alimentaire à Nîmes, fondée sur la coordination, la coopération et la coconstruction avec les associations.”

Et l’complicité d’préparer plusieurs pistes concrètes : “Une municipalité coordinatrice, capable de fédérer les acteurs de l’aide alimentaire et de structurer une stratégie territoriale cohérente. Un soutien logistique renforcé : mise à disposition de locaux adaptés, aides matérielles, solutions de transport et de stockage. Une définition concertée des critères d’accès à l’aide, afin de mieux répondre aux besoins des plus démunis, dans un cadre lisible et équitable. Une couverture complète du territoire, par des centres de distribution et des épiceries solidaires, pour éviter toute zone blanche. Une révision des subventions, en adéquation avec le travail réellement fourni, l’impact social généré et les responsabilités assumées par les associations.” Car, suivant les responsables de la Table cordiale, “lutter contre la pauvreté n’est pas une option, c’est une responsabilité collective”.

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