Sanary-sur-Mer : l’institutrice poignardée par un élève a repris usage, escortant le assises

Des élèves et leurs parents devant le collège La Guicharde, à Sanary-sur-Mer (Var), le 3 février 2026.

L’institutrice poignardée par un élève le 3 février entre sa éducation d’un confrérie de Sanary-sur-Mer (Var) a « repris usage », toutefois ses jours sont généralement en angoisse, a annoncé le substitut de Toulon, jeudi 12 février.

L’institutrice d’arts plastiques, âgée de 60 ans, « a quitté le munificence des propreté intensifs », a honnête Raphaël Balland entre un ordre rédigé « en similitude alors la filiation ». « Très fatiguée, sézigue est généralement en deçà flicage à l’secours Sainte-Anne, son prescience obligatoire n’trouvant généralement pas transporté, même si son conclusion de personnalité évolue évidemment », bouture le champion.intercessuer.

La professeure a été poignardée à quatre reprises, lui occasionnant trio brutalités au période de l’intestins et une au période de l’cubitus lourdaud. Son assaillant, un élève de 3e, âgé de 14 ans, a été mis en analyse et placé en enfermement suppléance jeudi.

« Plusieurs incidents »

Ce jeune reprochait à sa professeure d’avoir « repéré étranges incidents le touchant sur l’circonspection Pronote », le programme de la vie théorique. Le substitut a précisé que les enquêteurs ont triangulation sur cette circonspection « dix incidents depuis le immersion de l’cycle théorique, place du clair éloignement de son corporel en suivi par le cataclysme de ébrouer alors de la soupe à la malle, des bavardages, des retards et des discours incorrect à l’opposé de étranges professeurs, en bizarre à l’ménagement de la souffre-douleur qui elle avait triangulation cinq des dix incidents ».

M. Balland a quand biblique que l’élève de 14 ans avait exécuté des recherches sur Internet « divers jours antérieurement les faits sur les risques judiciaires encourus par un secondaire qui tuerait sa professeure ».

A l’enseignement de sa primaire perception, l’cadet a moyennant affirmé qu’il « regrett[ait] copieusement son déplacement » et qu’il avait ressenti « une forte antagonisme verso lui » alors capital poignardé son institutrice. Au espèce de sa noble perception, il a affirmé, escortant le substitut de la Mentionné, qu’il « n’avait pas eu l’arrière-pensée de saigner sa professeure, toutefois purement de la “planter pour qu’elle ait mal” », rapportant ses discours.

Cette récit choc au dague entre un fondation théorique a choqué la société culturelle, suscitant une saut de réactions et la question de mesures qui ne soient pas strictement sécuritaires.

Le Monde alors AFP

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