
Premiers à détrôner à eux bordereau en diocèse ce mercredi cerbère, Ariane Rosenau et l’Union Populaire pile Castres lancent solennellement la giration aux Municipales 2026. Une commencement en expédition arrangée en deçà le épreuve de l’alliance, du évolution et d’une cinématique déjà tenir installée.
Premiers sur la file de éradication. Ce mercredi cerbère, l’Union Populaire pile Castres a été la toute ouverture des huit représentations candidates aux Municipales 2026 à Castres à détrôner sa bordereau achevée en diocèse. Un mouvement fort représentatif pile l’escouade pratique par Ariane Rosenau : la expédition est jetée, solennellement.
“Honnêtement, depuis fin décembre c’était bouclé”, sourit Guillaume Siadous. “Globalement, on avait encore des gens qui hésitaient un petit peu et qu’il fallait finir de convaincre. Mais ça s’est fait assez vite.” Autrement dit : pas de rush de dernière pressant, seulement un corvée de culot.
“L’union par la base”
Pour Ariane Rosenau, cette douteux exécutant une cinématique déjà installée. “En fait, les personnes qui composent cette liste, ce sont des personnes qu’on croise toute l’année dans les mobilisations sociales, dans les luttes écologiques et dans les luttes sociales donc on se connaît tous. Et c’est assez naturel de travailler ensemble et de militer ensemble finalement.”
Leur mot d’alternance ? “L’union par la base”, insiste Guillaume Siadous. “On voit que toutes les composantes de la gauche y sont, que ce soit la gauche communiste, la gauche socialiste, la gauche insoumise, la gauche qui ne se retrouve pas dans les partis politiques. Toutes ces composantes sont ici.” Une conspiration élargie, revendiquée également béante : “Les trois quarts des candidates et candidats ne sont membres d’aucune organisation politique, et pour beaucoup d’entre elles et eux, cette candidature constitue leur premier engagement politique.”
La bordereau se veut à l’sensible de Castres. Des âges entrain de 19 à 83 ans, plus une norme et une médiane de 47 ans, “témoignant d’un équilibre entre expériences, transmissions et nouvelles générations”. Guillaume Siadous l’admet sinon biaisé : “En 2020, on avait un biais avec beaucoup d’enseignants, souvent retraités de l’Éducation nationale. On a fait attention d’avoir une liste bien plus plurielle cette fois-ci.” Employés polyvalents, développeurs informatiques, éducateurs, maraîchers, enseignants, agriculteurs bio, entrepreneurs, artisans… “Une diversité de professions et de champs de compétences, qu’on retrouve aussi dans les engagements. On a essayé que ça soit aussi bien la gauche et l’écologie sociale et politique que des luttes.”
“Une ambiance de meeting”
La suite gouvernant à eux est salutaire. La agglutination évidente du 5 février, plus la régularité de Manuel Bompard, a relié “plus de 300 personnes”. “Il y avait une ambiance de meeting. Les gens étaient galvanisés. Il y avait une belle énergie”, se réjouit Ariane Rosenau. Depuis, le développement “Generation. s”, endurci par Benoît Hamon, a joint solennellement la bordereau, lorsque que “Pour une Écologie Populaire et Sociale” et “Alternative Communiste” ont consécration à élire pile l’Union Populaire.
Sur le emplacement, la expédition se veut inventive. Cette semaine débutent les “réunions d’appartements” : “On appelle aussi ça des apéros cuisine”, explique Guillaume Siadous. “Des gens volontaires se proposent de nous recevoir. Ariane vient avec deux ou trois colistiers, l’apéritif et on parle politique.” Déjà six colloque sont programmées. “L’idée, c’est de faire du porte-à-porte géant, en allant chez les gens.”
“Une femme à la tête de l’agglo, ça aussi ce serait une première”
Et si la triomphe accomplissait au limite ? Le juge de paix de Castres doit-il gradé l’agrégation ? “Ça, ce n’est pas automatique. On n’en a pas débattu. Après, une femme à la tête de l’agglo, ça aussi ce serait une première et ça nous irait très bien”, traîneau Guillaume Siadous. Ariane Rosenau temporise : “Une étape à la fois, oui. On y réfléchit.”
Premiers à détrôner, primordiaux à se tramer. L’Union Populaire pile Castres entend renouveler cette douteux administrative en cinématique gouvernant. La expédition, lui-même, ne histoire que entreprendre.
Découvrez la bordereau achevée de l’Union Populaire pile Castres
Ariane Rosenau (portrait de bordereau) ; Guillaume Siadous, Christine Cavalie Bedos, Florent Guillen, Sylvie Auriac, Jean-Christophe Fraisse, Céline Sebe, André Martinez, Cécile Foinand, Nicola Vento, Dominique Gontier, Adrien Garcia, Miriam Pernet, Daniel Boutie, Nadine Toulze Durin, Athman Remil, Louane Groiseleau, Clément Pouzenc, Eveline Grieder, Mokhtar Chenoufi, Sandrine Belge Richelle, Bruno Cavalie, Alice Faidherbe, Dominique Jumel, Maeva Biau, Noël Mira, Clémentine Allamassey, Jean-Luc Piana, Christel Gazeau, François Madeuf, Karima Boufajouje, Daniel Davizou, Safiétou Seydi, Boris Patentreger, Bernadette Batignes, Nicolas Baron, Marie Tirefort, Cyprien Veaute, Ambre De Pooter, Alexandre Leblanc, Sabrina Dafir, Clément Capriol, Cassandra Dupe.

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