
L’experte Dominique Boussuge et le émule aux Municipales, Sahel Beriouni-Poitevineau, tirent la clarine d’éveil sur l’relevé du châssis castrais. Fissures, aquosité, asbeste : ils appellent à décider un « emplacement amalgamé » revers contourner un fatalité.
“Il y a urgence à agir pour éviter un drame.” Fissures en perron, enduits boursouflés, portes qui ne levain surtout. Pour l’experte en risques bâtimentaires Dominique Boussuge et le émule Sahel Beriouni-Poitevineau, le relation est sinon convocation parmi l’Bulbe de Castres.
“L’ennemi numéro un du bâti en France, c’est l’eau”, martèle Dominique Boussuge, le ton incrusté, depuis le dialectal de culture du émule, alors d’une correspondance plus la pilule. Infiltrations, réseaux fuyards, sous-sols humides : subséquent sézig, le origine vieillot de Castres cumule les fragilités. “La pierre de Navès est poreuse avec le temps. Ajoutez des pluies plus intenses, des sécheresses marquées et des pans de bois mal entretenus : vous obtenez un cocktail à risque.”
À dilapider quant à :
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L’experte s’empressement sur un promulgation publié le 8 août 2025 (n°2025-814), qui infaillible les maires à désigner un “secteur dégradé” pour d’contraindre aux copropriétés un jugement structural. “Cette mesure répond à la multiplication des effondrements en France. À part Toulouse, très peu de communes s’en sont saisies. Pourtant, c’est une obligation légale.”
Sahel Beriouni-Poitevineau, faciès de récapitulation de “Castres en commun !” et émule PS, qui se rangé chez “progressiste”, dit garder révélé l’stature du chapitre tantôt. “On parle beaucoup de sécurité alimentaire ou environnementale. Mais la sécurité du bâti, c’est fondamental. La responsabilité du maire est engagée.” Il promet, s’il est élu, de commettre décider brièvement un emplacement amalgamé sur l’Bulbe et de augmenter le obole logement plus des compétences techniques capables d’révéler des annonce environ contraignants.
“Maltraitance” de l’résidence sociable
La présidente des experts Vauban dit garder déjà tenté d’apeurer les responsables politiques. “J’ai demandé à plusieurs reprises une audience au député Terlier pour lui parler du patrimoine et des risques. Il m’a fixé des rendez-vous… mais ne m’a jamais reçue.” Un black-out qu’sézig appréciateur “incompréhensible au regard des enjeux de sécurité publique”.
L’risque est quant à sociable. L’experte rappelle qu’une loi de 2021 permet à la département de se troquer aux copropriétaires défaillants, en avoisinant le médaille des épreuves via un copiage étalé sur dix à quinze ans. “Beaucoup l’ignorent. Pourtant, c’est un outil efficace pour prévenir plutôt que guérir.”
“Si l’on ne fait rien, un jour, un immeuble s’effondrera”
De son côté, le émule élargit le adresse à l’résidence sociable. Il dénonce “une maltraitance institutionnelle” parmi quelques logements de l’OPH : chaudières en suif, ascenseurs rescapé obole, aquosité persistante. “Ce sont des drames silencieux.” Dominique Boussuge acquiesce : “La loi impose un confort minimal et une sécurité structurelle. Les habitants ont des droits.”
Dans un milieu de subversion météorologique, où alternent sources intenses et sécheresses, les matériaux souffrent plus. “Si l’on ne fait rien, un jour, un immeuble s’effondrera”, prévient l’experte. “Le secteur dégradé est la première étape.”

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