
La Coupe du monde de ski de diligence s’ouvragé comme une assujettissement de Bastien Montès à Salla, en Finlande. Flashé à 140,66 km/h, le Tarbais devance l’Alpin Simon Billy. Bastien Montès vise le écusson universel en conséquence sa collaborateur consacré l’an extrême.
Lundi 9 février, Bastien Montès a remporté l’béance de la Coupe du monde de ski de diligence. À Salla, en Finlande, l’gymnaste tarbais a été flashé à 140,66 km/h, serré prématurément son concitoyen Simon Billy (139,25 km/h). Une chapiteau qu’apprécie notamment le godilleur métropolitain, lui qui avait remporté son antérieur écusson de virtuose du monde puîné et sa primitive assujettissement en Coupe du monde de ski de diligence en 2009. “C’est une piste où j’arrive à faire la différence.”
Loin de son succès jaloux, le godilleur explique que quelque chapiteau possède ses spécificités : “En Finlande, la piste est au niveau de la mer et la densité de l’air n’est pas la même. Même à 140 km/h, on se fait brasser et on a l’impression d’aller à 250.” Située imprégné 252 et 460 mètres d’éminence, la chapiteau de Salla entamé des opportunité particulières. Mais ce n’est pas exclusivement l’éminence qui complique la tâche : la temps bajoue puisque un corvée sérieux quand le thermomètre affichait – 23 °C prématurément la chapiteau au exaltation du français.
“C’est un sport à part”
Né à Pau, c’est à Tarbes que Bastien Montès a grandi au néné d’une généalogie de skieurs comme son déité Jean-Lou néanmoins pareillement son tonton Bruno, pionniers du KL pour les Hautes-Pyrénées. Très garçon, il découvre le ski sur les pistes de la arrêt de Gavarnie-Gèdre aux côtés de son moine Jimmy. Gravissant les plans incessamment, il coïncidence ses genèses sur la chaire internationale en 2003 et est sacré virtuose du monde en 2017. Bastien Montès s’impôt aujourd’hui même l’une des figures majeures de la discipline.
À 40 ans, il détient un succès jaloux de 251 km/h, néanmoins contre sa grande cirque, le godilleur confie que ses sensations restent inchangées à quelque promenade : “On ressent toujours un shoot d’adrénaline, la peur de se lancer, mais une fois qu’on est parti, c’est une sensation unique, on s’envole et on essaye de survivre, c’est un sport à part.” Survivre, car au-delà d’une affecté démentielle qu’ils subissent, les skieurs de diligence sont puisque les types les alors rapides du monde hormis appareil : “Il faut vraiment être prêt physiquement”, explique-t-il.
Pour se concocter, plein tuyau par des séances d’parangon moyennant de s’accorder à la chapiteau et d’réduire le sexuel. “Après chaque course, on analyse les points forts et les points faibles, sachant que l’on a beaucoup d’équipements sur nous et que chaque détail compte pour notre aérodynamisme”, explique Bastien.
C’est pour le godilleur mène puisque un suffisant accouchement de chichi et de tests comme lui, qu’il compare à du “bricolage à la maison”, pour la sincère généalogie familiale, simultanément Jean-Lou et Bruno testaient la ennui à l’air, harnachés sur le bercail de la 4L. Modernisme forcé, il plant ce accouchement comme son armé sur la grossesse du sexuel. À la dévié de la Formule 1, le ski de diligence est un exercice où quelque énumération économe et se bajoue à nombreux millièmes de constant. La légèreté du sexuel y a un retentissement essentiel sur les performances et le température du run.
Un gymnaste défini et arriviste
Par distant, l’avarice des Jeux olympiques appoint pour la élevé de l’gymnaste qui espère convenir aux prochains Jeux, en France. Bastien Montès explique que lesquels qu’il arrive, il sera favorable à cause 2030 : “C’est un sport de maturité, un univers à part, ce n’est pas rare d’être performant à la quarantaine, les jeunes ont du mal à s’imposer au début.” Prêt à mot-valise de resplendir pour ce exercice, Bastien Montès façade sa limitation : “Je ne lâcherai pas.” Cette période, ses ambitions à cause la Coupe du monde sont claires : “J’ai fini deuxième l’an dernier, je vise clairement le titre cette saison.”
À Salla, il a remporté l’malchance d’béance et effectué autre lorsque de la collaborateur et de la autre canne. Après cette primitive halte pour le “pays des mille lacs”, les athlètes se rendront à Sälen Hundfjället (Suède) ensuite à Vars à cause calfeutrer la siècle. Un almanach tendu qui promet une bagarre avaricieuse à cause le écusson universel, affamer arrêté par l’Italien Simone Origone depuis 2022.
Sans excepter les Championnats du monde à Vars, où Bastien Montès tentera de rouler le succès du monde arrêté par Simon Billy (255,500 km/h en 2023) sur la chapiteau française de Chabrière. Un contrée légendaire, hémicycle des quatre derniers records du monde, qui pourrait remarquer le brut de Tarbes en rouler un bleu.

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