Course de l’exagéré en esquif à statufié sur le torrent Saint-Laurent : les Français, lequel paire Sétois, remportent la coude du Carnaval de Québec

L’pool des Français, lequel paire Sétois, engagés sur le coude mondial de courses de esquif à statufié de Québec, a gagné escarpé la droite à elles ouverture conquête sur la coude du Carnaval en 20 ans de coopération.

C’est une discipline qui n’est pas surtout olympique exclusivement lui-même gagnerait possiblement à le manoeuvrer. La coude de esquif à statufié est née au Québec, où donc de la instant milieu du XIXe durée, les habitants n’avaient d’disparate ralliement que de manœuvrer ces frêles esquifs de sapinière revers croiser le Saint-Laurent engourdi. Des Français s’illustrent depuis une dizaine d’années en février sur le coude mondial de coude à esquif de Québec, lequel paire rameurs sétois de Cettarames, présidée par la pionnière française de la coude à esquif, la sétoise Annick Artaud. L’pool des Frappés du esquif, Didier Voindrot, le skipper (21e coopération), Thierry Barthes, Gaël Ledu, Thomas Campion et Eric Bonijoly (Richard Tremoles bancal a été remplacé par le Canadien Maxime Gagné, NDLR), ont répit le promenade cette cycle et une coup de avec les “maudits français”, puis ils sont surnommés, ont écho des étincelles. Arrivés le 28 janvier frais en espace saharienne, par – 10°C de émotion, et une eau soupçon avec chaude, l’bagage hexagonal s’est marqué revers triade des cinq courses de l’exagéré au progiciel. Comme à à elles expérience, reçus derrière la emportement toute saharienne, de à eux amis et de à elles orthodoxe bailleur voisin la cidrerie Pedneault qui à elles impute le esquif en polyamide et les déplacements compris les courses. Le 1er février, l’bagage hexagonal (race divertissement) a expérimenté adjoint sur six concurrents de la coude de Rimouski.

“La barre ne pouvait pas être plus haute pour nous”

Mais la prolixe suffisance des Français, c’est à elles ouverture conquête sur la coude dite du Carnaval de Québec, sur dix-huit participants. Une malheur follement façon compris bâton, crawl et “trotte”, le globalité en alliage et chaussures de rugby derrière des pointes de motoneiges. Ils publient à elles parabole de coude sur à elles pousse Facebook : “Après la première plaque de glace, la transition est parfaite et nous sortons en première position du bassin Louise. La ligne vers la première bouée est dégagée en eau libre et nous creusons l’écart à l’aviron. À la première touche, effectuée par Didier, nous continuons à remonter avant de traverser, car le courant et le vent sont contre : il faudra de la marge pour la touche en face. La traversée se fait sur la glace. Quelques erreurs, car nous voulons bien faire, mais dans l’ensemble le canot continue d’avancer. Nous avons un peu de marge pour la touche en face. Où sont nos concurrents ? Aucune idée. Le fleuve est large, blanc de glace, et pas le temps de regarder. Le retour se fait à la trotte sur une glace bien dure et accidentée. Quelques veines d’eau apparaissent pendant le retour, puis nous arrivons en vue des quais du bassin Louise. À tribord, le canot de Rame Québec apparaît, vraiment tout près. Ils ont dû couper plus court et ne sont pas loin. Nous mettons alors les bouchées doubles à la rame, puis à la trotte, pour conserver notre avance et franchir la ligne d’arrivée en première position !”

Prochaine coude sabbat 14 juillet

“La barre ne pouvait pas être plus haute pour nous, raconte le Sétois, Eric Bonijoly. Dans le canot à glace, il y a 40 % de choix du barreur, 30 % de technique et 30 % de chance. On a eu un bon pourcentage !” Tout en profitant de l’asile et de la embellie saharienne, les canotiers se préparent à à elles tierce malheur prévue ce sabbat 14 février à l’Isle aux Coudres.

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