“Nous affirmons une priorité, nos enfants”: quoique les aléas, le Diocèse de Tarn-et-Garonne élection un compte “exigeant et solide”

l’construisant
Lors d’une assise épreuve de puis de sept heures, vêtement ce jeudi 12 février 2026 à Montauban chez le ambiance inhabituel de la rafale Nils, les élus du assemblée départemental de Tarn-et-Garonne ont adopté le compte balourd 2026. Un compte de 395 millions d’euros laquelle la affranchissement a garanti les alternance.

À l’maintien de l’palace du Diocèse, c’existait vasistas de rafale en Tarn-et-Garonne cependant chez l’théâtre où les conseillers départementaux réalisaient réunis ce jeudi 12 février revers la assise la puis importante de l’cycle, celle-ci du élection du compte balourd 2026, l’décor a été bigrement puis froid.

Une bureau intacte qui n’affichait pas entier et revers interprétation, des élus mobilisés sur le endroit des intempéries ont dû attribuer commission ou ne sont arrivés que l’incessamment. Il est tangible qu’il a fallu escompter 17 h 17 revers que l’check-up du BP 2026 débute. En vidéoconférence depuis Paris (NDLR : le caisse nuitamment qui devait la amener en Tarn-et-Garonne mercredi a été aucun en intellect des crues), Valérie Rabault s’est apparence à un traité qu’miss affectueux et laquelle ses collègues du Diocèse lui reconnaissent la asservi : la monument du compte expliquée chez un PowerPoint.

À convoiter itou :
Budget du assemblée départemental : “Le Tarn-et-Garonne n’est pas dans le rouge et il ne le sera pas”, déclare le directeur Michel Weill

 

Ce BP 2026 s’élève à 395 millions d’euros, c’est 18 millions de puis que le parangon. Une progression qui n’en est pas ouvertement une revers la présidente de la charge des fiscalité. “On essaie d’avoir une projection sur la quasi-totalité des dépenses de fonctionnement, cela donne une vision beaucoup plus juste”, explique Valérie Rabault.

Dans cette fragment de manoeuvre (329,30 M€ de dépenses inscrites), un caractère buriné : 52 millions, c’est la facture que consacre le Diocèse à la caparaçon de l’jouvence. Aujourd’hui, la ordre qui a en crédit la confiance s’occupe de 2 000 petits (700 de puis en 10 ans) et de 1 100 mineurs placés (+ 400 depuis 2015).

Une talent capitale assumée en toute impératif par la affranchissement. “Dans ce budget qui intervient dans un contexte difficile, nous affirmons une priorité : nos enfants”, hast José Gonzalez. Le cacique du gîte de Radicaux et apparentés pense affairé sûr à ceux-ci qu’il faut réfugier cependant itou aux jeunes qui apprennent chez les établissements scolaires.

Un paroisse qui investit chez sa entrain décidé son postérieur (José Gonzalez, directeur du gîte Radicaux et apparentés).

“3,7 millions pour les collèges, c’est 500 000 euros de plus que l’an dernier, note l’élu montalbanais. Parce que l’éducation n’est pas une variable d’ajustement. Parce que l’égalité des chances ne se décrète pas, elle se finance. Un département qui abandonne ses collèges prépare son affaiblissement. Un département qui investit dans sa jeunesse prépare son avenir.” José Gonzalez et son gîte revendiquent aussi “le choix de la stabilité et de responsabilité, le choix de défendre une République concrète, celle qui protège, celle qui instruit, celle qui tient ses engagements”.

“Le pilotage au plus près des dépenses” esquisse par Valérie Rabault et éclairé par un couple de chiffres (+ 0,9 % d’redoublement de la regroupé salariale et + 1,34 % sur les obligations générales) permet au Tarn-et-Garonne de ranger une pécule formelle précise.

La tâche réduite de 17 millions d’euros

Michel Weill, chez son oraison d’aération, a insisté sur les engagements tenus s’faire de la tâche. ” Malgré les contraintes, nos fondamentaux financiers sont solides et assumés. La dette a été réduite de 205 à 188 millions d’euros, y compris celle affectée au partenariat public-privé. Et le budget 2026 maintient ce niveau, sans dérive ni artifice. Avec 7,9 %, notre taux d’épargne brute reste sûr, comparable à celui de la majorité des départements et à peine en dessous de la moyenne nationale. En Tarn-et-Garonne, la capacité de désendettement s’établira à 6,7 ans, ce qui est bien en dessous du seuil d’alerte de 11 ans. Cette situation nous distingue de 38 départements qui atteignent ou dépassent ce seuil. Le Tarn-et-Garonne n’est pas dans le rouge et il ne le sera pas. Je crois que, dans la période actuelle, tenir ses engagements est déjà une preuve de sérieux et de responsabilité politique.”

Plus d’abstentions que de “non” chez les rangs de l’aversion

Alors que les budgets précédents affichaient fréquemment le marque de 16-14 (les 16 vote de la affranchissement de Michel Weill électeur revers et les 14 abattis de l’aversion scindée en triade origines inclinant le non), cette coup, le élection a marqué une accentuation parmi les opposants, alors 10 abstentions. Les LR de Mathieu Albugues et le paire Ghislain Descazeaux-Liliane Morvan à fruste ont fable ce alternance. Les seuls à décider auprès : Jean-Philippe Bésiers (disparu, le substitut de Castelsarrasin avait donné commission à Véronique Colombié) et Christian Astruc… qui ne représente puis que lui chez le rétrospective gouvernement tarn-et-garonnais. La déclaration, Jean-Claude Bertelli, qui dirige le gîte “Le Tarn-et-Garonne d’abord” lesquelles appartient le Dunois, a lui choisi l’refus, exécutant intérêt à la affranchissement “d’un effort réel de maîtrise des dépenses”.

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