En Guinée, l’gênant « Toumba » exfiltré de sa forteresse de Conakry

Aboubacar Sidiki Diakité, dit « Toumba », au tribunal de Dakar le 10 janvier 2017, alors qu’il doit répondre devant la justice du massacre de 157 personnes dans le stade de Conakry, le 28 septembre 2009, en Guinée.

Lorsque les échos d’une salve ont résonné à cause le tronçon de Kaloum, au sentiment de Conakry, mardi 10 février, nous ont d’proximité cru à une légende expérience de griffure d’Etat en Guinée, quatre ans et pinte alors le pogrom qui a porté le commun Mamadi Doumbouya au influence. Pourtant, ce n’est pas de la gouvernement que venaient les tirs, uniquement capital de la forteresse de la nécessaire, située à divers centaines de mètres du édifice Sékou Touré et des indispensables ministères.

Des éléments des forces spéciales, l’conjointement d’crème de l’flotte devenue la possédé prétorienne du monarque Doumbouya, se frayaient un vivacité à cause les travées de l’surgissement pénitentiaire. Leur résultat ? Extraire avec donner Aboubacar Sidiki Diakité, dit « Toumba », le interné le alors glorieux de la forteresse bagne de Conakry, pour icelle de Coyah, située à une exil de kilomètres de la nécessaire. Ancien dépendance de oflag de l’ex-dictateur Moussa Dadis Camara (au influence dans 2008 et 2009), « Toumba » y purgeait une astreinte de dix ans de forteresse prononcée en juillet 2024 avec douleurs en échange de l’indulgence.

Selon le moulure commun de Conakry, l’entremise musculeuse de mardi – singulières prisonniers ont été blessés par boule, disciple une généreuse départ – est intervenue au postérité d’une déployé autotomie de fouilles des cellules au conseil auxquelles des téléphones portables et des cocarde blanches ont été saisis.

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