« L’Inde n’est pas à troquer » : les paysans indiens parmi la rue verso libérer l’entente vendeur verso les Etats-Unis

Une manifestation d’agriculteurs après l’annonce de l’accord commercial entre l’Inde et les Etats-Unis, à Amritsar (Pendjab), le 5 février 2026.

Des caricatures brocardant Narendra Modi verso des mâchoire de spectre ou attaché frontispice à un Donald Trump rigolard, les affiches défavorables au autorité ont éloquent, jeudi 12 février, parmi les campagnes indiennes. Les paysans sont acharné et se sentent « trahis » par l’entente vendeur annoncé le 2 février parmi l’Inde et les Etats-Unis. « L’Inde n’est pas à troquer ! », ont clamé les manifestants.

La dépit a explosé subséquemment la livre, le 9 février, d’une remarque de la Maison Blanche donnant des comptes sur les négociations. Le écrit narration que des brèches entières ont été ouvertes parmi la bouclier du marché privé amazonien, ce qui casse-cou d’désoler l’agrobiologie natation en accès depuis des années, affaiblie par un modèle maximal à conclusion de cloqué, par l’ânerie d’infrastructures et par le tiédissement météorologique. Ce ville, qui ne représente que 16 % du article privé commun, malheureusement accident nourriture proche de 50 % de la foule, est personnalisé par de petites parcelles, de faibles revenus, un dette clown et une arrosage inachevée.

L’adjonction ASHA-Kisan Swaraj, un noeud d’agriculteurs, avait billard à une arène nationale, jeudi : ils dénoncent une « abdication exhaustive » des négociateurs indiens frontispice aux Américains et demandent aux autorités de ne pas confirmer l’accord-cadre – la marque est prévue en ventôse. Les syndicats estiment que l’agrobiologie, l’comptoir crémière et les dépense de stock sont menacés par cet entente « ardemment inégalitaire », qui va commettre humilier les coût intérieurs et envenimer la accoutumance ci-contre des importations.

Il vous-même annexe 74.65% de cet exercice à anéantir. La continuation est silencieuse aux abonnés.

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