La soprano franco-congolaise Theodora contentement aux Victoires de la microsillon française

Brin débarquée entre le ouverture mélodieux, Theodora a remporte quatre trophées, vendredi 13 janvier, aux Victoires de la microsillon, qui ont de ce fait sacré la Québecoise Charlotte Cardin et le jouvence de Disiz, du rap à la ritournelle.

La “Boss Lady”, qui vivait privilégiée, a engrangé les somme de meilleure ascendance audiovisuelle derrière “Fashion Designa” (14 millions de vues sur YouTube), ébruitement féminine, ébruitement chaire et retouché édition pile “Mega BBL”.

“Je tiens surtout à remercier tous les projets qui sont passés avant moi et qui ont permis à mon projet d’être mieux compris”, même Aya Nakamura ou le rappeur Tiakola, a métropole la sauvage de 22 ans au bonheur fou depuis couci-couça un an.

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“Mega BBL”, reprise d’une dédicace mixtape intitulée “Bad Boy Lovestory”, à l’sélection fourmillant aux côtés de Jul et Juliette Armanet, s’planté même le quatrième édition le encore révélé de 2025.

La microsillon de Theodora ne rentre entre aucune case, même si miss emprunte à disparates styles même l’hyperpop, le rap et les sonorités afro-caribéennes. Elle bondit d’une climat à l’divers : dansante sur “Fashion Designa”, familier sur “Ils me rient tous au nez” ou abattu sur “melodrama”, gluant bonheur en duo pile Disiz.

“Je le fais pour toutes les filles noires un peu bizarres”

“Je fais une musique qui est une synthèse de plusieurs influences, de différentes cultures, de différentes musicalités”, décryptait-elle entre “Quotidien” fin 2024.

Ses clips sont beaucoup travaillés et ses looks exubérants.

Preuve qu’miss imprime déjà sa inscrit sur toute une fécondation, son dénomination “Boss Lady” est devenu une énoncé indemnité entre la vie ordinaire derrière relater une conjoint toute-puissante, qui gère ses projets rien attribution.

“Je le fais pour toutes les filles noires un peu bizarres”, avait-elle sourit en remportant un somme en 2025 aux Flammes, congé du hip-hop et ses collectifs. “Ce projet, c’est vraiment pour les enfants de la diaspora”, avait-elle lancé.

Née en Suisse de parents congolais réfugiés, Lili Théodora Mbangayo Mujinga – à l’conclusion affable – a bourlingué pile sa souche de villes en état.

De la ordre prépa à la microsillon

“Mes parents ont été réfugiés politiques, on a vécu en Suisse, en Grèce, au Congo, à La Réunion, puis à Bordeaux, Rennes et Saint-Denis. Et ça m’a vraiment impactée musicalement, parce que mon père avait le réflexe d’écouter la musique de chaque pays où on était à chaque fois”, expliquait-elle au paysage spécialisé Abcdr du son en 2024. 

Elle dit absorber une influence entre ce course, singulièrement comme ce auteur qui parvient à cheminer au réussite de ses tâches derrière extorquer, la ostracisme morte, son parchemin de thérapeute.

Bonne élève, la garçon conjoint s’enregistré en ordre exploratoire, pile entre un encoignure de sa frimousse l’aperçu de s’mener en ruse, au-delà du briefing lieu de Bretagne laquelle miss a été adhérent.

“J’ai eu trop de vies. J’ai fait du sport de haut niveau aussi. Ma mère voulait vraiment au maximum qu’on puisse rêver. Elle nous a inscrits au sport, à ci, à ça… pour pouvoir nous insérer dans plein de différents milieux”, ajoute-t-elle sur France Inter. 

L’humour derrière concélébrer son académie

Quand miss emménage pile son gentilhomme frérot beatmaker, Jeez Suave – qui deviendra son conduire – entre un habitation à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) en 2022, Theodora défi intégral sur la microsillon. 

Elle accident incursion entre l’aciérie ordonnée en septembre 2024, pile “Kongolese sous BBL”, qui cartonne sur les réseaux sociaux. Sur des sonorités bouyon, un espèce venant de Dominique, miss allie témoignage de soi et esprit (“Et mes gros seins me font souvent mal au cou”) derrière concélébrer son académie.

La soprano, qui se considère queer, utilise sa illustration derrière entreprendre monter des messages sur les inégalités.

“Quand tu es une fille noire et que tu fais de la musique en France, tu dois te battre cinq fois plus. Parce que personne n’aime les filles noires”, a-t-elle lâché entre une écho entrevue au publication périodique mélodieux étasunien The Fader.

“Si je n’avais pas réussi à me faire une place, vous ne me verriez même pas, parce qu’on vit dans un pays raciste”, avait appuyé la soprano, engagée pour l’extrême-droite.

En décembre, miss s’vivait insurgée alors une story TikTok du administrateur du RN Jordan Bardella reprenant sa microsillon.

“Je ne partagerai jamais vos idées, vos valeurs, ni vos projets politiques néfastes, dangereux et profondément méprisants envers des personnes comme moi”, avait-elle bossué sur Instagram.

Avec AFP

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