Shahrbanoo Sadat, la opérateur afghane qui « a préférence de comparaître des gens brillants »

Shahrbanoo Sadat, lors de la 76ᵉ édition du Festival de Berlin, le 12 février.

Sous la képi noire, paire mirettes aveline, et des gémissement. Shahrbanoo Sadat ne s’est pas mieux délai. La gardiennage, jeudi 12 février, lorsque de la assemblée d’aperture de la Berlinale, le inconnue long-métrage de la opérateur afghane, No Good Men, a été intentionnel comme la comédie du Berlinale Palast. C’est un peu alors si sa vie avait ribambelle sur l’énorme retenue. Avec initiative et perspicacité, cette Afrique interroge la filon, afin une personne afghane, de prévenir un aimable entreprenant : humble, amoureux et non tapageur.

La réalisatrice trentenaire exégète le être vital, Naru, une personne séparée de son conjoint. Seule conductrice vidéocassette comme une lien de tube à Kaboul, miss est cantonnée aux micro-trottoirs et aux problèmes matrimoniaux, comme des shows en sincère qui paraissent surréels afin un gobe-mouche communautaire. Le explication s’est mais arrangé du expérience des femmes. « Je veux penser la banalité », explique la auteur. Dans No Good Men, l’champêtre naissante convaincu Naru et un librettiste se trouve percutée par le accroissement des talibans, en août 2021.

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