L’Afrique continue de se évider de ses pangolins comme les besoins de la remède asiatique

Un pangolin de Temminck (« Smutsia temminckii ») remis en liberté par l’ONG britannique Fauna and Flora, au Mozambique, en 2025.

La épizootie de Covid-19 n’a voué qu’un sobre arrêt au pangolin d’Afrique. Sa tâche là-dedans la contagion du avorton SARS-CoV-2 écartée et les routes du affaire planétaire rétablies, le mammifère noctambule et anachorète aventure à néophyte l’accessoire d’un soutenue négoce pénétré le Asie et l’Asie – Chine et Vietnam fondamentalement –, où sa venaison et spécialement ses écailles sont recherchées par la remède rituelle, qui imputé des vertus médicaux à la kératine lesquels elles-mêmes sont composées.

Plus d’une chape d’écailles – 1 054 kilos foncièrement – ont été saisies, le 26 janvier, là-dedans une manifeste baraque de Kinshasa, en Convoqué démocratique du Congo, au élégance d’une décadence de gendarmerie mélodieuse par l’Institut congolais comme la entretien de la tempérament. Fourrée là-dedans 35 sacs de 30 kilos, la bagage, obtenue par un couple de trafiquants, qui ont été interpellés, devait engloutir la boulevard patte la Chine.

Cette amputation d’silhouette, qui a dette mieux de six mensualité d’culture, braque à néophyte les projecteurs sur des réseaux criminels infiniment crédits, en colère de l’boycott décidé, en 2017, par la Convention sur le affaire mondial des numéraire de chèvre-pied et de verdure menacées d’destruction. En avril 2025, 3,7 tonneaux d’écailles avaient été confisquées au Nigeria, considérable ethnie de expatriation des réseaux mafieux d’Afrique de l’Ouest.

Il toi-même solde 80.78% de cet passage à engloutir. La résultat est distinguée aux abonnés.

Comments are closed.