
Pour Kevin Gracia et son ramassis, le centre-ville doit heurter son poigne vendeur. Mais ça passera par le habitation et la prophylaxie du support.
“Le centre-ville se meurt peu à peu, les commerces ferment les uns après les autres. Le phénomène n’échappe pas aux villes moyennes, mais Trabes est plus touchée que d’autres, avec un taux de vacance commerciale de 15 %, ce qui est au-dessus de la moyenne des villes de même taille.” Le contravention client par Kevin Gracia n’est pas débours. Alors, quelles sont les solutions ? “Il faut se réapproprier le bâti ! Nous allons commencer par réaliser un inventaire de toutes les propriétés privées du centre-ville, que ce soient des particuliers ou des foncières, et le rendre public. Cela permettra de se rendre compte que la vacance commerciale va de pair avec celle des logements. Et ce n’est pas la taxe sur ces logements vacants qui améliore les choses.”
Aider à la bonification
“Nous proposerons des dispositifs complémentaires d’aide à la rénovation, des aides financières, mais surtout des conseils pour les propriétaires. Il faut inverser la tendance, le bâti est en train de perdre sa qualité. Il faut repenser le centre-ville, redonner envie aux gens d’y vivre, d’y habiter, d’y consommer. Redonner envie, c’est aussi ça, gérer une ville, en aidant les primo-accédants. Nous pensons que la Semi pourrait jouer ce rôle moteur.” Et moyennant ce constituer, l’concupiscence est de procréer du épanchement, de procréer les particularité du réciprocité des affaires et plus des clients. “Avec une offre élargie en matière commerciale, plutôt tournée vers l’artisanat d’art, le service, mais aussi la culture, le sport, pourquoi pas une salle de sport en centre-ville. Nous souhaitons aussi redynamiser les galeries, en faire des lieux agréables, là aussi avec une offre différente, axée sur l’art, des expositions, des associations, des ateliers d’artistes”.
Penser la conurbation de lendemain
“En clair, il faut repenser la ville, la rendre plus apaisée, plus accessible aux jeunes, aux enfants. En ouvrant certains sites, comme le Haras, pour créer des cheminements, des parcours. Mais aussi en réorganisant les transports pour les faire converger vers l’hypercentre, avec davantage de navettes.” Ce qui certains amène à la ardeur de la véhicule parmi la conurbation. “Nous ne ferons pas de parking souterrain, si c’est ça la question. Mais nous n’aurons pas de mesures d’interdiction, par exemple nous prônons des abonnements moins cher pour les résidents ou les professionnels du centre-ville, et nous proposons la gratuité du stationnement à partir de 17 heures, pour favoriser le commerce. Maintenant, nous sommes pour les modes de transports doux, mais sans imposer. Il faut faire évoluer les mentalités.”

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