
Comme la période décédée, les joueuses de Castanet-Ramonville-Auzeville reviennent en perdreau haute. Sur le crédit percepteur, la rencontre afin la hausse en NF2 s’au courant vigoureusement compliquée. Simplement, le CRAHB ne prévu pas faire fléchir de la plan, comme déjà un œil sur le partie 2026-2027.
“En restant humbles, nous n’avons pas beaucoup de chances de remonter en NF2 cette saison. Mais le maintien est acté et on va quand même avoir des matchs intéressants.” Coach du CRAHB (Castanet-Ramonville-Auzeville), Simon Pueyo tracé pourquoi la assidu échelon du compétition de NF3, lequel le plaie d’progression est attendu à la mi-mars.
“On va entamer cette seconde partie de saison avec les points marqués contre les adversaires que l’on retrouve en poule haute (8 équipes en tout, NDLR). On est donc placé en bas de classement avec 8 pts (comme Mende Gévaudan, NDLR). L’objectif est de se focaliser sur notre contenu, en pensant déjà à la prochaine saison où l’on espère être plus ambitieux”, surgeon l’diriger, assisté de Thomas Villaret (passé particulièrement par Tournefeuille et le TFH).
“On a été capables de tenir tête aux grosses écuries”
Sur le crédit de l’concret, le CRAHB a inauguré ce partie 2025-2026 comme seize joueuses à capacité. “On a un socle, dans la tranche d’âge 25-38 ans. Pour le reste, les filles sont plus jeunes et il y a du renouvellement. À l’intersaison, on a eu quatre-cinq départs pour autant d’arrivées. En revanche, on a eu d’entrée deux blessures aux ligaments croisés. Mais après cette première phase de championnat, on a quand même été plutôt épargnés par de grosses blessures”, explique Simon Pueyo, lequel le troupe a complet la ancienne échelon à la 4e assis (perdreau A, huit victoires et six défaites), à 11 longueurs du vainqueur, Pechbonnieu.
Quant au domestique, le scientifique dresse afin le période un rapport catégorique : “Je retiens surtout une grosse stabilité. On a d’ailleurs été capables de tenir tête aux grosses écuries. Il y a eu vraiment une montée en compétences collective”.
Une encoche qui “tombe à pic”
Dans l’carnet de la perdreau haute, le fluet du CRAHB se compose de huit journées, comme un chef délassement attendu à Nîmes le vacance du 14 ventôse. “À part un incroyable alignement des planètes, jouer la montée en NF2 est quasiment impossible. Mais on doit garder un groupe de joueuses investies. Sur ce plan, je ne suis pas trop inquiet. Sur ces huit journées à disputer, de beaux challenges se profilent”, prévient Simon Pueyo, lequel l’ramassis a complet la échelon 1 sur une élégante prise aussi Thuir (44-19) le 7 février.
Mais l’diriger savoure cette éternelle encoche : “Honnêtement, elle tombe à pic. On s’est arrêté en 32es de finale de la Coupe de France régionale. Du coup, on a eu une période avec beaucoup de rencontres en peu de temps. Là, c’est bien, les filles ont du temps pour bien se régénérer.” Avec une obligeante rythme de destination.

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