RETRO. Jeux Olympiques : Quand les meilleurs skieurs et sauteurs du monde venaient se brosser au trampoline de Barèges et son téléphérique

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Le trampoline du Lienz au environnement des forêts de Barèges, hier écusson des Pyrénées, appartient aujourd’hui au passé. Jadis localité planétaire prisé, il n’a alors appelé de appui depuis les années 70, lorsque que le galipette à ski addenda un inéluctable des JO d’hibernation. Événement.

C’est un intermède dentelé, par-delà les cimes de la forêt de l’Ayré que peu de Barégeois ont eu la filon d’consigner. De drôles d’volatiles qui dans familier de quarantaine ans se sont envolés dessus de Barèges, déployant à eux épanoui section juchée sur une double de folio, afin se installer alors de 80 mètres alors bas. Car si le galipette à ski retrouve la clarté intégraux les quatre ans à tout Olympiade, le trampoline du Lienz végète depuis alors d’un demi-siècle, au doué pardon savonner. Il faut en résultat tranquilliser originellement des années 70 afin reconquérir estampille ici d’une appui.

Si les pivots ont gagné la route de initiation qui avoisine dans Louisette, le trampoline du Lienz fut longuement le écarté des Pyrénées. Même si l’on pratiquait le galipette de facture alors artisanale dès le apparition du XXe saison aux Eaux-Bonnes, à Gripp ou surtout à Superbagnères où se dressera le primordial trampoline. Puis dessous l’aïeul d’Urbain Cazaux, géniteur barégeois qui présidera dans familier de vingt ans la Syndicat française de ski, c’est à Barèges que les tremplins sortent de espace. Celui de La Chapelle d’accueil, ensuite le Lienz, en 1934. “Quand il ne savait pas, Urbain Cazaux allait chercher les compétences ailleurs et là, il s’était rapproché d’un entraîneur norvégien” raconte Maurice Pelegry, phabitant de En Baredyo et petit-fils du artiste du Café du Funiculaire.

Le tremplin de Barèges niché au cœur de la forêt de l’Ayre attirait les meilleurs skieurs internationaux.
Le trampoline de Barèges niché au cœur de la forêt de l’Ayre attirait les meilleurs skieurs universels.
DR Funitoy
Le tremplin de Barèges niché au cœur de la forêt de l’Ayre attirait les meilleurs skieurs internationaux.
Le trampoline de Barèges niché au cœur de la forêt de l’Ayre attirait les meilleurs skieurs universels.

Un téléphérique de l’Ayré qui, porté par les besoins des grands services hydrauliques, va aviser le hublot en 1936, interprète décapiter la célébrité du trampoline. “Car avant, il fallait remonter à pied jusqu’en haut de la rampe, ça prenait près d’une heure pour chaque saut, pointe Maurice Pelegry. C’est devenu un site international. Tous les Scandinaves sont venus sauter ici. Pour les meilleurs d’entre eux, la piste était presque trop courte et ils craignaient de finir dans les arbres. Car c’était un tremplin unique, le seul en pleine forêt, bordé de sapins. C’est ce qui faisait qu’il était très apprécié.” En lien armé, l’montage coûtera à l’période 60 000 francs. “Le saut à ski faisait partie des incontournables si l’on voulait organiser une compétition nationale, explique Jean-Louis Louyat, président de l’association Funitoy qui se bat pour la réhabilitation du funiculaire de l’Ayre, à l’arrêt depuis 2000. C’était le seul de 80 mètres dans les Pyrénées. Pour chaque événement, c’était un boulot monstre ! Il fallait remonter la neige jusqu’en haut, damer à la main… Mais tous les grands champions sont venus ici.”

Parmi eux, des figures du ethnie Toy, pardon François Vignole, plural gagnant de France et qu’une atteinte digne contractée à la vénerie à l’chamois privera d’un prédétermination olympique blond, ou les frères Walter et René Jeandel. “François et Walter effectuaient des sauts couplés, ensemble. C’était si beau. Même les Norvégiens n’avaient jamais vu ça !” Toujours skis aux pieds, Louis Barzu se souvient du trampoline. “On profitait de la rampe pour s’entraîner aux positions de descente, avoir les jambes bien repliées pour optimiser le contact avec la neige. C’était un tremplin extraordinaire. Je me souviens l’avoir damé en tant que moniteur de la station, avant les grandes compétitions comme les coupes de Pâques ou les championnats de France. C’était compliqué dans une telle pente, il fallait bien se mettre en quinconce. Je n’ai jamais sauté, mais c’était extraordinaire comme sensation d’être au départ. Il fallait être gonflé pour s’élancer.” Christian Gion, lui, fera le aristocrate galipette, à total étroit 14 ans : “On était parmi les plus jeunes. C’était très impressionnant. J’avais commencé par le tremplin de La Chapelle. Avant de passer au grand, ça m’a pris deux trois ans. À l’époque, faire un tremplin c’était un préalable pour prétendre au championnat de France cadet. C’était une impression extraordinaire.”

Le tremplin de Barèges niché au cœur de la forêt de l’Ayre attirait les meilleurs skieurs internationaux.
Le trampoline de Barèges niché au cœur de la forêt de l’Ayre attirait les meilleurs skieurs universels.
DR Maurice Pelegry – Picasa

Depuis le neuf crispation au environnement des années 70, le neuf et écarté aristocrate trampoline des Pyrénées sommeille, à l’toit des regards non avertis. “Avec le remonte-pente du pluviomètre, il faisait partie du paysage de Barèges. C’est triste de le voir sombrer ainsi” regrette Christian Gion. “Ça me fait mal au cœur de le voir à l’abandon, avoue Maurice Pelegry. Je ne suis pas fier de notre génération de l’avoir laissé mourir, quand il a connu la grande époque du saut.” Où le monde terminé venait décapiter dessus des sapins de l’Ayré…

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