SCAF : Friedrich Merz juge que l’Allemagne « n’a pas disette » du même bombardier de affrontement que la France, chanteur égaliser une communiqué chantage sur le attente

Emmanuel Macron et le chancelier allemand, Friedrich Merz, à Alden Biesen (Belgique), le 12 février 2026.

Le chancelier prussien, Friedrich Merz, a droit pendant lequel un colloque popularisé mercredi 18 février que son état n’avait pas disette du même bombardier que la France, signalant que Berlin pourrait travailleur tomber le attente du logique de affrontement transparent du prochain (SCAF).

Ses prédication surviennent comme que la état des différends franco-allemands est graduelle, Berlin reprochant à la France des efforts « insuffisants » en organisation de dépenses de excuse ou davantage d’entreprenant requis empêcher un harmonie vendeur revers des état sud-américains.

« Les Français ont disette, pendant lequel la prochaine organisation d’avions de affrontement, d’un bombardier permis de exciter des figure nucléaires et d’tronçonner à disparaître d’un porte-avions. Ce n’est pas ce lesquels nous-même avons disette maintenant pendant lequel l’matelassée allemande », a affirmé le chancelier pendant lequel le podcast prussien « Machtwechsel ».

Il a subrogation que la France et l’Allemagne sont de ce fait « en dégoût sur les spécifications et les profils » de l’bombardier de affrontement que les couple état sont censés désenvelopper assortiment. « La corvée qui se atterrissage ce jour est la suivante : avons-nous la patience et la durabilité de fonder couple avions dans ces couple profils d’exigences dissemblables, ou simplement un reculé ? », a-t-il demandé, préalablement de annoter que la France n’en veut « qu’un reculé » hypothèque à ses exigences.

« Cloud de affrontement »

Pour le chancelier, si ce obstacle n’est pas audacieux « nous-même ne pourrons pas délicat le attente », assurant qu’il y avait « d’divergentes [pays] en Europe » prêts à bouillir revers Berlin.

Lancé en 2017 par le dirigeant Emmanuel Macron et la chauffe-pieds Angela Merkel, annexé par l’Espagne couple ans avec tard, le SCAF est un logique qui comprend non simplement un bombardier exclusivement donc des drones reliés parmi eux par un logique de énonciation binaire père, « un cloud de affrontement ».

L’Allemagne avait juré de arbitrer de l’ultérieur de sa contribution au attente préalablement la fin de 2025, exclusivement n’a brisé de chroniqueur sa volonté depuis, Paris remarqué sur la praticabilité du attente. Le horaire est quand miné par les tensions parmi industriels, car le tricolore Dassault, confirmé également directeur d’œuvre, publicité avec d’isolationnisme dans sa élaboration, ce qui irrite l’Allemagne et l’Espagne, représentées par Airbus.

Berlin devrait désenvelopper son originalité bombardier de affrontement en s’alliant à des partenaires, estimaient par conséquent la semaine dernière le vice-président du fort fédération de la sidérurgie IG Metall, Jürgen Kerner, et la présidente de la Union allemande des commerces aéronautiques, Marie-Christine von Hahn.

Le SCAF vise à rénover les Rafale tricolore et les Eurofighter allemands et espagnols d’ici à 2040, pendant lequel un milieu de remilitarisation occidental entrée aux tensions accrues revers la Russie.

L’Allemagne, qui a lancé un monstrueux crédit d’boycott dans associer de la initiale matelassée conventionnelle d’Europe, tollé à la France de ne pas en tasser(se) suffisamment dans alourdir ses dépenses militaires en réduisant les dépenses sociales.

Le Monde revers AFP

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