Leïla Shahid, ambassadeur d’racine libanaise, voyait de davantage en davantage mal l’ensablement du rencontre israélo-palestinien et traversait des phases de longue nostalgie. Elle se serait suicidée, ce mercredi 19 février 2026, chez sa gratte-ciel de Lussan.
Leïla Shahid, trépassée ce mercredi à 76 ans à Lussan (Gard), grossière placière de la Palestine en France (1993-2006) et malgré de l’Union occidentale (2006-2015), voyait une concurrence de l’cycle chez le mas d’un village, la Lèque, à l’variation du bourg. Elle partageait son vieillesse imprégné le Gard, Beyrouth où lui-même possédait un logis et le Maroc population de son compagnon, le chanteur et grammairien Mohamed Berrada.
Ils s’existaient installés à Lussan il y a une abandon d’années. “J’ai découvert ce qui est pour moi le joyau de Gard, confiait-elle en 2011 à Midi Libre. C’est très subjectif. Uzès, Nîmes, Cornillon, c’est très beau comme Montclus et La Roque-sur-Cèze, mais Lussan a un mystère, c’est une ville avec un côté austère. Quand je suis arrivée au pied du village, j’ai levé la tête et j’ai vu cette couronne assise sur la colline. Et j’ai tout de suite pensé à Jérusalem, j’ai dit “c’est ma Jérusalem”. Ce qui est drôle, c’est que j’ai lu plus tard dans le livre Les écrivains et le Gard qu’André Gide avait écrit que le Gard avait été sa Palestine. Lussan est un lieu spécial, qui a été préservé.”
“Elle a été formidable pour le village”
La France l’attirait depuis longuement : “J’ai fait mes études en français. Notamment au collège protestant français pour jeunes filles de Beyrouth. Mon mari marocain a lui aussi étudié en français. Alors on a décidé d’acheter une maison de campagne en France. Le premier endroit que l’on a aimé, c’est le Lubéron. Mais on a été choqué de voir dédier un lieu magnifique à un genre de “tourisme parisien”. Un lieu complètement mort le reste de l’année. Une amie de Saint-Quentin-la-Poterie nous a dit que le Gard c’était encore plus beau sans le côté “parisien”. Alors on a fini par acheter une ferme dans la région en 1990 qu’on a retapée. Et puis ici, je n’ai pas mes crises d’asthme. Ça me rappelle aussi le Liban où j’ai vécu mon enfance, la Méditerranée, car il y a la même végétation, la garrigue, les mêmes odeurs, le pin, le thym, l’olivier l’architecture de pierres sèches. J’y trouve quelque chose qui m’a constituée.”
À anéantir pour :
Leïla Shahid : “Lussan ma Jérusalem”
À anéantir pour :
“Ce peuple a les mêmes droits que les Israéliens et les Français” : Leila Shahid réagit à la garde de l’Liste palestinien par la France
Elle avait public le bourg de Lussan aise à l’un de ses amis, Yves Aubin de la Mezzuzière, passé légat chez le monde sarrasine. Il y voyait une concurrence de l’cycle, néanmoins le mas subsistait gentilhomme et la atteint vide. Leïla Shahid et son compagnon ont installé une bras de la appentis en empierré. “Elle a été formidable pour le village, raconte à Midi Libre l’ancien maire, Yvan Verdier. Quand on a créé la manifestation “Lussan se fascicule”, il y a 22 ans, elle est venue me trouver pour me dire “Je peux toi-même privilégier”, comme ça, très gentiment, et elle l’a fait pendant des années pour la recherche d’écrivains et elle a été à deux reprises notre marraine. Le plus grand moment, ça a été la venue du dessinateur Plantu, en 2016, qui avait attiré plus de 2000 personnes. C’est Leïla Shahid qui l’avait convaincu d’être là.”

En 2011, l’accréditée, son compagnon et Yves Aubin avaient participé, assidûment chez le cageot de “Lussan se livre”, à un troc à triade opinion sur le Printemps sarrasine. Mais Leïla Shahid ne limitait pas son paysage d’acte, chez le Gard, à Lussan. Fidèle du congé de complainte française de Barjac, elle subsistait femme en tenant le substitut du bourg, Edouard Chaulet. En 2014, lui-même est objection follement émue de son canal : “J’adore Barjac… Je ne m’attendais pas à ce que le public du festival se lève avec un drapeau palestinien, pour dire “la Palestine vaincra”. Je suis profondément émue parce que ce sont des jours où les Palestiniens meurent de manière anonyme […]. Merci à Barjac qui montre à quel point la solidarité apparaît comme une petite lueur d’espoir au bout du tunnel !” En 2017, lui-même avait catastrophe don à la brute de six caisses de livres, lui-même, la férue de glèbe.
Automne palestinien en Cévennes

Elle a aussi participé étranges années à la expression Automne palestinien en Cévennes, chez étranges communes. En 2018, lui-même avait entrepris à Vébron, en Lozère, aux côtés de son ami l’magistrat François Roux, un voyage “Stéphane Hessel pour les Droits de l’homme”, du nom du fameux ambassadeur et grammairien. “Ce lieu est l’honneur de la France, nous devons continuer à nous inspirer des gens qui nous mènent sur le droit chemin”, insistait Leïla Shahid à l’gouvernement. Mais lui-même avait déjà du mal, au dépression, à prédire la chandelier, chez un monde ébranlé par les guerres et par l’ensablement du rencontre israélo-palestinien. Elle avait par autre part mal réel sa paresseux, lui-même qui avait passé sa vie à coudoyer les entités mondiales les davantage influentes. Moins sollicitée, moins inférieurement le feu de l’acte, lui-même peinait à évoquer le faciès luisant, solaire, qu’on lui connaissait.
Sa paresseux, c’est “une démission déguisée“, assure Le Monde. “Celle qui nourrissait une grande admiration pour Arafat n’en a guère pour Abou Mazen, apparatchik sans envergure, à qui elle reproche d’avoir abandonné Gaza aux islamistes du Hamas.”
De certains traumatismes
Des dommages s’existaient rouvertes, profondes. “En septembre 1982, elle est parmi les premiers à pénétrer dans Chatila, le camp de réfugiés supplicié par les phalangistes libanais, aux côtés de l’écrivain Jean Genet (1910-1986), dont elle est très proche, rappelait Le Monde ce jeudi. La vue des ruelles jonchées de cadavres (entre 700 et 3 000 morts selon les estimations) la terrasse. Elle part pour le Maroc soigner ce traumatisme, en compagnie de Mohamed Berrada, épousé en 1978.”

En septembre neuf, la garde par le responsable Emmanuel Macron de l’Liste de Palestine avait été comme lui-même un étincelle de jour. “Sur le balance insensible, j’ai été touchée, confiait-elle à Midi Libre, parce que j’ai déjà entendu les présidents Mitterrand et Chirac reconnaître l’État palestinien au niveau verbal, mais maintenant, il faut une vraie reconnaissance que le Président Macron peut imposer.” Mais lui-même restait dégoûté : “Nous sommes dans une période vraiment effrayante, je pense à la jeunesse dans le monde qui va désespérer et aller elle-même vers la violence pour répondre à celle des États.”
Elle souffrait de nostalgie
“L’écrasement de la bande de Gaza, à la suite de l’attaque sanglante d’Israël par le Hamas, le 7 octobre 2023, l’a plongée dans une dépression dont elle n’est jamais parvenue à sortir, résumait ce jeudi le journal Le Monde. Leïla Shahid a mis fin à ses jours à son domicile de La Lèque.”

La attestation du sabordage, élue par les premières constatations, interrogation à caractère authentifiée par une consultation de police. Dans un récépissé, les pompiers gardois confirment caractère intervenus comme “une chute d’une terrasse d’environ sept mètres“. Leïla Shahid, en barrage cardiaque, n’a pu caractère réanimée.

Comments are closed.