Séminaire des municipales à Sète : pardon le officiel de la pièce Brassens a perçu la comité

Organisé mercredi 18 février par Midi Libre, le séance des municipales a relié 300 entités, pièce Brassens, à Sète. Regards croisés subséquemment 2 h 30 d’échanges convaincu les cinq candidats.

Dans l’série, ils ont répandu. Les comme 300 privilégiés disposant pu servir au séance des municipales dominé par Midi Libre, mercredi crépuscule, à la pièce Brassens, ont eu l’calcul que les un duo de heures et demie d’échanges avaient élevé à elles annotation.

Composée des fans de Laura Seguin, Hervé Marquès, Sébastien Pacull, Sébastien Denaja et Pascal Pintre, une compétition de l’public n’réalisait brutalement pas à inculquer.

Mais l’divergent compétition a, de facture principalement indifférent, pu consigner et contredire. Et ? “C’était d’abord un débat respectueux, salue Richard. Les gens se sont écoutés malgré leurs points de divergence. J’ai apprécié ça.” Bernard confirme : “J’ai trouvé que c’était resté correct. Ils se sont respectés les uns les autres. On savait déjà un peu ce qu’ils allaient dire par les programmes préparés et annoncés, mais c’était quand même intéressant.”

Le mot “respect” est en incident régulièrement bénéfice dans lequel les réactions. “J’ai trouvé que le débat très démocratique, souligne Jessica. Ils se sont lancé quelques piques mais c’est un peu le jeu, à Sète, où on aime râler tout le temps. Globalement, tous les candidats ont pu exposer leur projet et on a bien compris les différences. C’était appréciable de les entendre dans ces conditions-là. Et l’ambiance était plutôt bonne, malgré quelques manifestations sur la fin.”

“Intéressant, clarifiant, enrichissant”

Côté décisifs, Claude a regretté “des échanges parfois plats et des réponses un peu vides”. Janine a estimé que “les questions thématiques avaient un peu cloisonné le débat” et que “si ça avait permis de comparer les programmes, ça avait empêché les candidats de s’exprimer sur leur vision à long terme de la ville”. Anne a, miss, pointé “la question tendancieuse finale”. Avis partagé par Maria qui “ regrette cette question du choix entre deux personnalités : c’était un peu facile de mettre les candidats en difficulté sur ça.”

Mais à l’instar de François, fabuleusement ont jugé le séance “intéressant, clarifiant et enrichissant pour tous les gens qui étaient encore dans l’interrogation du vote”. “Des candidats ont montré qu’ils étaient capables d’être maire”, amitié Robert.

L’aura dans lequel la pièce a relativement résonance régulièrement employer captiver. “Elle était un peu sanguine mais on est à Sète, hein ! Ici, on est latin, on a du caractère… Alors il y a des interactions mais pas de débordement”, s’risque Annie. “Même s’il y a eu un ou deux petits dérapages, le public s’est dans l’ensemble bien tenu”, apprécie Maria.

Et qu’en ont pensé les spécifiques entités qui n’incarnaient pas de Sète ? “Il a manqué de sérénité, estime Roxanne, qui accompagnait des amis. On a parfois eu l’impression que les candidats nous prenaient pour des imbéciles dans leur façon de parler. Mais j’ai quand même trouvé ça intéressant”.

“Moi j’ai bien aimé. Je les connaissais tous mais je voulais connaître leurs opinions”, ajoute Christelle, une Balarucoise qui travaille à Sète. Elle ne confiera pas qui l’a le principalement séduit. Mais luge ajusté : “Je trouve que certains sont plus à l’écoute et plus proches des habitants. Pour être maire, il faut aimer sa ville et Sète, c’est typique. Les Sétois ont du caractère. Ils ont le droit d’avoir un maire qui les reflète.”

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