Julien Plantier, Valérie Rouverand et à eux colistiers ont présenté les propositions envers les prochaines municipales à Nîmes.
“Un programme clair, ambitieux et réaliste”, disciple Julien Plantier. “Le fruit d’un travail collectif pour s’adapter aux enjeux d’aujourd’hui” et “permettre à la ville de s’ouvrir au monde extérieur”, disciple Valérie Rouverand. C’est ce qu’ont souhaité aligner ce jeudi aube au école de la Romanité les candidats de la récapitulation L’Avenir Nîmois, un décret qui sera fascicule à 80 000 exemplaires distribués entre les prochaines semaines entre les boîtes aux savoir nîmoises.
L’armé a flétri ses propositions en cinq pivots, un possible confiant, un possible petit, un possible académicien, un possible responsable et un possible capivant, plus un crédit d’isolement collectif de 350 millions d’euros endéans les six prochaines années.
“Sécurité pour tous”
C’est Julien Plantier qui a approprié la articulation en primordial envers rêver la confiance, évangéliste “la nécessité d’un volontarisme fort” au obole d’une “sécurité pour tous, partout et tout le temps”. Cela achevé par la fécondation de 60 postes de policiers municipaux, la réarrangement de la surveillance municipale plus la “recherche d’un vrai partenariat avec la police nationale” comme le narcotrafic, la “lutte contre les incivilités du quotidien” ou la fécondation d’une formation équine en excessif des jardins de la Fontaine et du postérité entouré Jacques-Chirac. Au décret comme, la fécondation de triade postes de surveillance mélangé, l’un à l’est, l’étrange à l’ponant, un frais en centre-ville entre le composition du corps de blockhaus de Gambetta, où devrait personnalité créée une toit médicale, tel quel qu’une étrange au Mas de Mingue.
Le fermeture restrictif s’accompagne de mesures de préjugé, d’un réorganisation des agents de garde banale comme les effondrilles sauvages ou entre les jardins publics. Julien Plantier entend personnalité “un maire protecteur”, plus la fécondation d’une association communale ou des bourses envers familiariser les jeunes médecins “qui n’ont pas le réflexe de rester sur le territoire” avec que Nîmes a un CHU et une fac de purge.
Baisse de la fisc
Cet “avenir commun” achevé par un concentration payeur et une plié de 6 % de la accusé humaine, qui aurait situation en une singulière coup, ballant le carte blanche, amen un étourderie à encaisser de 7,8 millions. “Quand il y a la volonté, il y a un chemin”, disciple Sophie Roulle. “Le but est de redonner du pouvoir d’achat aux Nîmois”, acquittement particulièrement au non-remplacement d’un magistrat sur quelques évacuant à la immobile, un pupille encore intraitable sur les délégations factionnaire notoire et la transmutation de Nîmes capitale en congrégation urbaine, plus de nouvelles compétences.
La récapitulation L’possible nîmois entend appuyer en face à l’originalité, constatant “une image de l’élu dégradée”, disciple Sophie Roulle. “Un symbole et un engagement très fort”, envers Valérie Rouverand. Cela achevé par une plié des indemnités de 15 %, une législation de l’élu voisin, une résolution journal du bailli, la fécondation d’un crédit participatif à dimension de 300 000 €.
150 millions envers l’transposition météorologique
Face à “l’angoisse de l’avenir”, Julien Devèze a présenté les propositions au obole d’un “avenir durable”, plus un comptabilité d’transposition sur 15 ans, chiffré à 150 millions. Il s’agit d’opiner poésie “un urbanisme plus sobre”, d’embaucher le élément Richelieu entre les programmes de aggiornamento urbaine, de stimuler des îlots de grâce plus la champ de 5 000 baliveaux, lequel 500 en centre-ville. Valérie Rouverand insiste sur la fécondation d’une toit de l’approvisionnement, “pour faciliter le travail avec les agriculteurs locaux”.
“L’éducation est au cœur du projet”, repousse Valérie Rouverand, qui plaide envers un complément poussé des 1 000 primitifs jours de l’poupon, “un plan Marshall” envers “créer des écoles oasis” qui soient “des lieux de vie et de refuge” en cas de tiédeur. Cette “ville solidaire” devra s’adosser sur le “renforcement de la cité éducative” qui associe intégraux les acteurs, sur l’complément des séniors et “le développement de l’offre d’enseignement universitaire”. Au exaltation, les colistiers abandonnent le début d’aménagement du lycée aux Carmes, envers un arrangement au losange des Jésuites.

Visant “un avenir attractif”, Xavier Douais souhaite que les Nîmois puissent “travailler ici, réussir ici et y rester”. Le décret prévoit la fécondation d’une Cité de l’eau, “ressource qui va devenir de plus en plus importante”, la fécondation d’un empreinte De Nîmes, la transmutation du gîte pavillon aux halles où les oeuvres seront étalés en quelques phases, ce qui entraînera une persévérance encore grande (18 paye au situation d’un an) et un surcoût de 15 à 20 %. La récapitulation de franche et du foyer rompt plus la file bienveillante en remunicipalisant nous parkings. “Nous avons de la chance, certaines concessions arrivent à terme pendant le mandat (arènes, halles, Coupole et Carmes)”, explique Julien Plantier, qui prévoit d’en transmettre la pilotage à la SPL Agate, déjà en excessif du parking de aire.
Amendement des Costières
Pour la lopin, un obligation aurait situation aux jardins de la Fontaine, “un écrin sous-utilisé”, disciple Xavier Douais. Le réjouissances de Nîmes s’accompagnerait d’un off et une bisannuelle d’art actuel ferait son augmentation en balancement plus un événement tout autour du tissu et de la barbouille denim, “pour faire rayonner la ville”.
Enfin, liquette flamboyant, la récapitulation L’possible nîmois a base un début Costières 2030, plus aggiornamento du carrière. “Nous avons quatre bâtiments autonomes, on peut travailler sur certaines tribunes sans toucher les autres”, explique Julien Plantier, qui prévoit la relèvement de la symposium invité qui accueillerait comme des locaux thérapeutiques. La relevé ? Entre 12 et 15 millions plus un augmentation de Nîmes olympique en 2029-2030, entre un “stade rénové et homologué pour un retour en ligue 2”.

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