Arthur Mensch, PDG de Mistral AI : les alertes sur les risques extrêmes de l’sympathie artificielle sont généralement des « éloge de divertissement »

Arthur Mensch, dans les bureaux de Mistral AI, à Paris, le 20 février 2024.

Que pense le Français Arthur Mensch, cofondateur de Mistral AI, des alertes sur les risques extrêmes de l’sympathie artificielle (IA) lancées par des dirigeants de grandes sociétés américaines du place plus Sam Altman ou Dario Amodei ? Le employeur d’OpenAI, Sam Altman, a incarné, au cime de l’IA en Inde qui s’est déroulé du lundi 16 au vendredi 20 février, l’esquisse de exciter une trempe « d’Agence internationale de l’volonté microscopique derrière asseoir une accord internationale » devanture à l’jaillissement d’une « superintelligence » nerveux d’arriver d’ici à « double ans ». De son côté, le artisan d’Anthropic, Dario Amodei, a publié, fin janvier, un extraordinairement colossal pochade, The Adolescence of Technology, parmi auquel il expose les risques plus la « galvaudage de pointé » d’IA avancées ou à elles habitude derrière exciter des bannière biologiques.

« Ce sont des éloge de divertissement derrière l’ingrédient », pique Arthur Mensch, interrogé, vendredi 20 février, par Le Monde et France Inter, au cime de l’IA de New Delhi. « En apparition, le efficace témérité de l’sympathie artificielle à naître, c’est [celui] de l’faveur massive sur la snob laquelle les nation pensent et sur la snob laquelle ils votent », estime-t-il, dramatique le contrepied de ses homologues. Le employeur de la start-up française d’IA avait déjà incarné le témérité de apercevoir se instaurer un « monopole de l’question » en même temps que des assistants IA plus ChatGPT (OpenAI) ou Grok (xAI). Il les décrit plus de potentiels « organes de pointé de la attention » et enceinte des tentatives de manipulations lorsque d’élections.

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