Pro D2 : “Pas de quoi faire les fanfarons”, les premières réactions en conséquence la domination du SU Agen en échange de Valence-Romans

l’formant
Vendredi 20 février, le SU Agen s’est imposé au étape Armandie en échange de Valence Romans (34-23). Les réactions.

Matteo Rodor (moitié d’baie de Valence-Romans) : “On est frustrés. Il y a un peu de colère aussi. Ce n’est pas le match qu’on aurait aimé faire. On a pris dix-neuf pénalités, contre une équipe joueuse comme Agen, tu ne peux pas gagner le match. On sait ce qu’on doit travailler cette semaine. En 2e mi-temps, on a dominé mais ils ont réussi à tenir le score. On ne peut pas se satisfaire de ce match. On est passés à travers ce soir. À nous de remonter nos standards sur le reste des matchs du bloc.”

Fabien Fortassin (régir de Valence-Romans) : “On ne peut pas envisager un match à dix-neuf pénalités. Je trouve qu’on a fait un match sans cerveau ce soir. Et ça me gonfle. Le QI rugby de mon équipe était d’une faiblesse abyssale. Je suis frustré de garçons qui ont fait ce qu’ils ont voulu, qui n’ont pas écouté. Je ne sais pas ce qu’aurait donné le match si on avait joué comme le début de rencontre et les dix dernières minutes. Je ne sais pas pourquoi on a été petit bras comme ça. Qu’est-ce qu’on risquait à jouer ? À se faire des passes ? On était dominateurs en mêlée. Même sans Lucas Meret, forfait à l’échauffement, on aurait dû mieux faire dans la stratégie. J’ai beaucoup de frustration et de colère. Le plan était bien entamé et on n’est pas allés au bout des choses.”

William Demotte (auxiliaire procession du SU Agen) : “Il y a quand même de la fierté. C’est la victoire d’un groupe car il y a beaucoup de changements. Le manager a pris ses responsabilités pour mettre de l’émulation dans le groupe. Le bonus qu’on perd à la fin, c’est rageant. Ça ne nous plaît pas. On le perd contre Béziers, on le perd contre Aurillac. Il faut que le groupe grandisse à ce niveau-là. Des erreurs individuelles nous ont pénalisés. Notre jeu au pied n’a pas non plus été trois touches non trouvées. On aurait pu leur mettre la tête sous l’eau. On a gagné, mais on est 7e. Et on reste 7e. Est-ce qu’on sera encore 7e la semaine prochaine ? Pas de quoi s’enflammer, pas de quoi faire les fanfarons.”

“On se félicite d’avoir un groupe comme ça, avec cet état d’esprit”

Rémi Vaquin (chef subsidiaire du SU Agen) : “Valence-Romans était venu costaud ce soir. On le savait et on s’était préparés à ça. Ce qui est bien, c’était un gros match. On se devait de répondre dans l’intensité, dans le combat et dans le jeu. On a fait une partie très sérieuse ce soir. Notre état d’esprit a été formidable ce soir. En fin de match, on a des petites scories qui les remettent dans le match, qui retrouvent de la confiance. C’est la petite frustration de lâcher un peu à la fin. On peut amener plus de sérénité et plus de maîtrise. On a eu un banc conquérant. Ils ont gagné les dix dernières minutes mais on avait fait le boulot avant. Il faut qu’on arrive à tenir 80 minutes, pas 70 minutes. On se félicite d’avoir un groupe comme ça, avec cet état d’esprit. On a besoin d’un groupe fort et l’équipe a répondu présent. On veut aller batailler fort pour faire une belle fin de saison. On s’est mis en position d’avoir les cartes en main pour espérer quelque chose.”

Enzo Serieyssol (tierce procession du SU Agen) : “Ça a tapé très fort. Et ça a envoyé du jeu tout le match. Dès la première action, ils ont fait une grosse séquence de jeu et on s’est dit que ça allait être long ce match. Il fallait beaucoup de solidarité pour les contrer. À partir du moment où on a eu les ballons, on a pu imposer notre rythme. Et ça a fonctionné. En fin de match, on a peut-être été un peu satisfaits de l’avance qu’on avait et on s’est relâchés. On se mord un peu les doigts de ces dix dernières minutes qui nous font perdre le bonus offensif. Il y a quand même de la satisfaction dans l’ensemble.”

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