Municipales 2026 à Frontignan : reculade du paradoxe de côte, dynamisation du origine, rendus convaincu les solide quartiers, les candidats prennent secteur

A trio semaines du votation, les trio candidats à la hôtel de ville de Frontignan, Michel Arrouy (toute la stupide intact LFI), Thibaut Cléret-Villargordo (discordant loyale) et Cédric Delapierre (RN) se positionnent sur discordant thèmes (2/2)

Recul du paradoxe de côte : lequel imagination verso Frontignan décape ?

Michel Arrouy : “Nous sommes pionniers sur le sujet. Nous avons pris nos responsabilités depuis des années déjà, pour regarder l’avenir avec lucidité et anticiper au mieux les conséquences. Nous sommes longtemps restés seuls. Aujourd’hui nous sommes enfin suivis car la réalité s’impose à tous. Nous avons engagé la ville en tête de proue du projet partenarial d’aménagement conduit avec l’agglomération et l’État depuis trois ans. Les cartographies révèlent des vulnérabilités du quartier de la plage qu’il nous faut affronter. Les réponses sont plurielles et doivent faire l’objet de choix collectif. Avec les Samedis pour demain, initiés il y a deux ans, nous associons les habitants aux réflexions, à l’appui d’experts. Nous continuerons à coconstruire les solutions tout en tenant nos responsabilités face à l’État, de qui il nous faut obtenir désormais une position plus franche.”

Thibaut Cléret : “Le recul du trait de côte est une réalité. L’ignorer serait irresponsable. Mais abandonner Frontignan Plage ou sacrifier ses habitants serait une faute politique. Frontignan ne serait plus Frontignan sans sa plage. Je me battrai pour la défendre. Je refuserai les solutions brutales, les décisions imposées d’en haut et l’expropriation comme réponse automatique. Ma priorité est claire : protéger les personnes, les habitations et notre patrimoine naturel. Je construirai une stratégie fondée sur la science, portée avec courage politique : anticiper, protéger chaque fois que c’est possible, adapter quand c’est nécessaire, et accompagner les habitants avec transparence. Je sais que ces choix seront difficiles. Mais je préfère assumer des décisions courageuses que renoncer à l’avenir de Frontignan Plage.”

Cédric Delapierre : “Le recul du trait de côte est une réalité : on ne protégera pas notre littoral avec des slogans. Ma vision est simple : protéger, anticiper et adapter. Je lancerai un plan d’action littoral communal, en lien avec l’intercommunalité et les services de l’État, fondé sur des études techniques sérieuses, puis des solutions efficaces : rechargement en sable, protection et restauration des dunes, aménagements souples et entretien régulier. Je mettrai à contribution les technologies numériques modernes pour surveiller l’érosion, suivre l’efficacité des aménagements et anticiper les épisodes à risque, afin d’adapter en continu notre stratégie. Préserver le trait de côte, c’est protéger des habitants, des activités, des équipements et un patrimoine naturel unique : c’est un enjeu pour toute la commune.”

Comment enjoliver le exportation en centre-ville ?

Michel Arrouy : “Le travail des élus, c’est de motiver l’initiative privée par des investissements publics ciblés, comme nous l’avons fait pour le pôle culturel, le faisons en cœur de ville ou pour la friche Mobil. Les cœurs de ville sont les zones commerciales de demain. Prudents sur le développement commercial de périphérie, nous investissons dans la redynamisation de nos cœurs de ville. Créer un environnement favorable, c’est aussi œuvrer contre l’habitat indigne et réparer les espaces publics, comme nous le faisons en centre-ville. Nous continuerons dans les quartiers de La Peyrade et de la plage, car Frontignan La Peyrade ce n’est pas un cœur mais trois ! Un tissu commercial attractif nécessite aussi de l’animation. Nous y consacrerons des moyens humains, en partenariat avec les associations de commerçants.”

Thibaut Cléret : “Un centre-ville vivant est un centre-ville habité, accessible et sécurisé. Le commerce ne se décrète pas, il se construit. Ma priorité est claire : faire vivre et renforcer les cœurs commerciaux existants avant toute création de nouveaux pôles en périphérie. Je faciliterai l’accès et le stationnement, j’améliorerai la propreté et la sécurité, et je coordonnerai les travaux pour qu’ils ne pénalisent plus les commerçants. Moi maire, les commerçants auront un interlocuteur identifié, joignable, qui tranche. La municipalité sera un partenaire, pas un obstacle. Simplifier, accompagner, valoriser : c’est ainsi que l’on recrée du passage, de la fréquentation et du lien.”

Cédric Delapierre : “Le commerce local, c’est la vie d’une ville. Pour relancer le centre-ville, je mettrai en place un plan complet : accessibilité, propreté, sécurité, embellissement et animation. Je créerai un label “Acheter Frontignan” pour encourager la consommation locale. Je lancerai un plan façades et un plan d’embellissement visible : éclairage, mobilier urbain, espaces fleuris, et propreté renforcée, pour créer une dynamique d’entraînement. Je mènerai aussi une réhabilitation de la voirie et des trottoirs : une ville dégradée décourage les habitants et les touristes qui souhaitent se rendre en centre-ville. La sécurité des commerces sera une priorité : vidéoprotection modernisée, suppression des angles morts, présence terrain, et boutons d’alerte. Enfin, je programmerai des événements réguliers avec “Frontignan s’anime” pour renforcer fréquentation et consommation.”

Quelle gouvernement didactique verso ce pouvoir ?

Michel Arrouy : “La culture, c’est l’expression de ce que nous sommes ensemble comme une ouverture pour penser le monde de demain. Spectacle vivant, lecture publique, cinéma, demain la salle de spectacle dans la maison Mathieu : notre équipe défend une culture pour tous, partout, qui va vers les habitants dans les espaces publics, gratuite et accessible. Défendre la culture, c’est aussi soutenir comme nous le faisons le réseau associatif investi pour la faire vivre au quotidien.”

Thibaut Cléret : “La culture n’est pas un luxe. C’est un levier de lien social, d’émancipation et d’attractivité. Je rendrai la culture accessible à tous. Je soutiendrai les artistes locaux, notre patrimoine et les pratiques amateurs. Je créerai une salle de spectacle, une salle d’exposition et une scène ouverte aux écoles, aux associations et aux personnes en situation de handicap. La culture doit aller vers les habitants, pas l’inverse.”

Cédric Delapierre : “Je veux une culture vivante, accessible et profondément enracinée dans l’identité de Frontignan-la-Peyrade et de l’Occitanie. Nous renforcerons le soutien aux associations et proposerons une programmation annuelle avec “Frontignan s’anime”, concerts, spectacles et cinéma de plein air dans tous les quartiers. Nous créerons un Festival de la Poésie, des Arts et des Saveurs du Languedoc pour faire vivre la culture de la mer, des terroirs et de l’enracinement.”

Comment oppresser les ficelles en même temps que la Peyrade et la décape ?

Michel Arrouy : “Le sujet est au cœur des réflexions menées avec l’agglomération et les habitants dans l’étude urbaine Frange Sud. Notre objectif est la ville du quart d’heure. Il faut faciliter et rendre plus confortables les liens entre les quartiers et les itinéraires du quotidien vers les commerces et les équipements, les espaces et les transports publics, les espaces naturels (accessibilité, végétalisation, bancs). Des ateliers participatifs sont en préparation. Nous avons déjà commencé les connexions entre le Sud et le Nord (aménagement vers la plage) et l’Est et l’Ouest (chemin de halage). Nous continuerons entre la ville et l’étang de Thau (projet Lafarge) et mettrons en place une navette inter-quartiers pour les déplacements depuis les quartiers comme la plage et les Hauts de Frontignan.”

Thibaut Cléret : “Frontignan est une seule ville, mais trop souvent vécue comme trois territoires séparés. Je mettrai fin à cette fracture silencieuse. Je développerai des mobilités adaptées, des événements partagés et une répartition équitable des équipements et des services publics. Chaque quartier sera respecté dans son identité, sans être isolé ni relégué. La Peyrade et la plage ne doivent plus être perçues comme des périphéries, mais comme des composantes pleinement intégrées de la ville. Créer du lien, c’est créer de l’activité, de l’équilibre territorial et une cohésion durable.”

Cédric Delapierre : “Notre commune ne doit pas être une commune morcelée. Nous avons besoin d’unité plus que jamais. Mon objectif est simple : garantir la même qualité de vie et le même niveau de services partout, du centre à La Peyrade et jusqu’à la plage. Cela passe par du concret : réhabilitation de la voirie et des trottoirs, entretien régulier, propreté renforcée, modernisation de l’éclairage public. Il faut aussi retisser les liens par la vie locale, avec des animations et événements organisés par rotation dans tous les quartiers, pour que tous les habitants de Frontignan-la-Peyrade se retrouvent. Je créerai à la plage un point services de proximité (banque, colis, services automatisés) et un poste annexe de police municipale. Mon action municipale sera proche du terrain et à l’écoute des habitants.”

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