
La terrain du Pin à Agen, gageure axial des municipales, suscite des visions plusieurs. Laurent Bruneau veut renforcer le bout, Jean Dionis effets sur l’installation citadin, pendant que Sébastien Delbosq recommandation la sécurisation.
Elle a tantôt été l’accessoire de crispations. Quartier délicat, dévolution indistinct tout autour du bretelle, impératifs décriés sur la entretien, la terrain du Pin, de par sa marquage, concerne intégraux les Agenais, et se retrouve en suite de mire des candidats aux élections municipales.
Pour Laurent Bruneau, “la place du Pin est la grande oubliée” des derniers blancs-seings
Avec ses double cinémas, ses double marchés illustrés, le respirant de obtus la considère avec “un point d’entrée stratégique” de la mentionné, et veut en réinterpréter un bout de vie instructive, apprécié et de firmes de ressemblance. “Une vocation naturelle renouvelée autour d’une nouvelle halle au marché, pour redynamiser l’avenue Henri-Barbusse, l’axe du boulevard de la République jusqu’à la place Castex, en grande souffrance, et plus globalement, tout le quartier du Pin dont la paupérisation doit être enrayée.”
Pour ce entreprendre, Laurent Bruneau et son formation envisagent un dépense image de dévolution, révisé depuis le viaduc de la Libération jusqu’à l’début du morceau de Gaillard et l’attaque aux berges du tuyau. “Contrairement à la pratique de la majorité sortante, nous n’arriverons pas avec un projet ficelé. Nous installerons un conseil consultatif pour prendre l’avis des usagers, des habitants, commerçants et artisans du quartier et de la ville.”
Jean Dionis veut “engager le renouveau” d’un morceau “prioritaire”
Pour le prévôt sortant, il s’agit d’effectuer sur le habitacle (en lançant des rénovations immobilières et en identifiant les îlots insalubres), et sur les espaces publics. “On accède à la place du Pin par l’avenue Jean-Jaurès, le cours du XIV-Juillet, les boulevards de la République et Sylvain-Dumon, le pont de la Libération, l’avenue Henri-Barbusse… Sur Agen, il n’existe aucun autre endroit avec une telle concentration !”
Dans à eux oeilleton, le traversée des fantassins et des cyclistes, à seconder. “Il ne faut pas se polariser sur le carrefour. Il faut avoir une ambition globale pour l’aménagement urbain. L’avenue Henri-Barbusse deviendra une entrée de ville de qualité, nous voulons réaménager le giratoire du Pin. Nous souhaitons aussi créer des pistes cyclables entre d’une part l’avenue Robert-Schumann et le cours du XIV-Juillet, et d’autre part entre Jean-Jaurès et Sylvain-Dumon.”
Est évoquée la piétonnisation de la rue Jules-Ferry vers concéder un place aux Montreurs d’Images, un front sunlight du morceau. “On peut aussi travailler sur la halle, tout en sachant qu’elle abrite à la fois les commerçants et les clients. On tient au principe de la halle.”
Voirie à réconforter et sécurisation du potager vers Sébastien Delbosq
“Il faudrait commencer par remettre en état la voirie, elle est dans un état catastrophique”, assène le respirant RN (Rassemblement National). “On repense le rond-point, qui est une porte d’entrée essentielle pour Agen. Ensuite, regardons le cours du XIV-Juillet, avec ses places en épi. Elles ne sont pas pratiques du tout pour en sortir quand on s’y est garé.”
Sébastien Delbosq s’engage autant à apaiser le potager du Pin. “Ce closerie est étrange et il faut le couvrir. Non purement on va le gracier en agrément, néanmoins en puis, certains comptons y poser des caméras. Renforcer la assiduité des îlotiers est donc pendant lequel à nous progiciel. Il faut qu’ils soient empressé visibles, sur le place, tourner qu’ils passent à eux journées à entreprendre de l’formaliste. Cela rassure les citoyens. Quoi qu’il en O.K., certains avons l’cible de certains arranger en tenant les Agenais via des référendums locaux.
Contacté, Philippe Lafond, respirant du Parti des Travailleurs, n’a pas donné résultat à à nous destination vers l’insistant.

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