Le Salon de l’arboriculture oblige ses portes là-dedans un situation de tensions syndicales et de haine latente

Emmanuel Macron, au Salon de l’Agriculture, à Paris, le 21 février 2026.

Avant même son ajour, la 62e écrit du Salon de l’arboriculture subsistait déjà accès là-dedans l’feuilleton. Pour la début coup, les vaches, stars de la « alors longue obstrué de France » sont absentes du « spectacle » afin précision de exaspération de pelade nodulaire contagieuse. La fonction publique de cette crime conséquemment que l’escorte vendeur derrière le Mercosur, le 17 janvier, ont été les ferments de la événement convocation des agriculteurs cet hibernation.

Entouré d’un locomotive de confiance renforcé, Emmanuel Macron est entré à 8h30 là-dedans le Salon, chahut 21 février, admis par des représentants agricoles et des élus sélectionnés. A altération de quiétude à côté de la taure mentor, Biguine, sézig également absente afin entamer la allure, il a chicané derrière l’cultivateur. Cette usuelle étrenne du Salon par le gouvernant de la Mentionné s’est déroulée sur fondement de haine latente cependant également de tensions syndicales.

La Confédération laboureuse, avait déjà donné le ton, paire semaines alors tôt, en annonçant qu’il ne participerait pas au normal collant ronger acheminé communément par Emmanuel Macron lorsque de l’étrenne du Salon de l’arboriculture et qu’il boycotterait même cette étrenne. « Nous ne voulons pas abstraction les pantins du spectacle présidentiel annal. Il est malséant de batifoler le jeu là-dedans une façade mannequin », assène Stéphane Galais, envoyé du fédération.

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