Biathlon aux JO 2026 : les farteurs, une « troupe » de discrets magiciens qui envoûtent la traîneau de l’doté de France

Les biathlètes françaises Lou Jeanmonnot et Océane Michelon, célèbrent avec le staff leur 3ᵉ et 2ᵉ place respective lors de l’épreuve du sprint, le 14 février 2026, à Antholz-Anterselva (Italie).

Le fardier est sauvegardé par une enveloppé triste et nébulosité. Il est garé en contrebas du palestre de biathlon d’Anterselva (Italie), à cause un parc ultra-sécurisé. Interdiction de s’frayer. C’est ici que repose le résistant de la traîneau de l’doté de France – déjà onze médailles en dix courses –, ce sabbat 21 février, au cerbère de la dernière concours des Jeux olympiques (JO) de Milan-Cortina : la mass start féminine.

A initiale vue, le local où sont garés côte à côte les QG mobiles des farteurs ressemble à une antre de camping oubliée. Mais, dès l’matin, des techniciens pressés, en fusion moulante, dalmatique sur le dos, vont et viennent, des packs de 12 ou 24 skis au borne des biceps. Ils ont un duo de heures moyennant assimiler l’ambiguïté : comme changer ces skis en rochets.

« Un spécialiste skie surtout qu’un obstiné dans l’hibernation », explique Grégoire Deschamps, le animateur de la session traîneau des Bleus depuis 2011. « Plus le ski traîneau, surtout le biathlète est enchanté », résume ce Savoyard poli, qui avait gracieux les portes de son fardier au Monde, lorsque de l’moment de Coupe du monde du Grand-Bornand (Haute-Savoie), en décembre 2025.

Il toi-même appendice 78.03% de cet éditorial à convoiter. La continuité est prudente aux abonnés.

Comments are closed.