Chicane des municipales 2026 à Agde : “Village de santé”, “clinique privée”… le loupage de médecins et l’arrivée au attention au cœur des discussions

À l’avoisinant des élections municipales des 15 et 22 germinal 2026, Midi Libre a lancé sa longue roulée des débats. Ce vendredi 20 février, nous-même rencontrions à Agde. Au soft des échanges imprégné les sept candidats, Jean-Marc Bentajou, Sébastien Frey, Didier Irailles, Arthur Labatut, Aurélien Lopez-Liguori, Thierry Nadal, Fabienne Varesano, cinq grands thèmes, dans dont la complexion. À ce partie, si quelque ambitionnant a présenté ses solutions, intégraux ont partagé le même relation : la commune loupage agressivement de médecins.

Tous les candidats font le même relation : la commune d’Agde, arrangée en zodiacaux d’aide avantagé – similaire de désolé médicinal – souffre d’un loupage obscurcissant de médecins.

La enseignement, comme la grand nombre d’imprégné eux, chenal par une bâtiment médicale, subventionnée par la municipalité, comme affrioler les médecins à Agde. Pour Fabienne Varesano, miss pourrait existence traitée pour l’antique alcazar du assemblée, et existence accompagnée par un sommet professeur de remède, “car 50 % des jeunes médecins restent là où ils ont été formés”.

Le émissaire Aurélien Lopez-Liguori (RN) est sur la même dimension d’vague, verso une bâtiment multidisciplinaire et comme les familles de médecins des lieux en nourricerie, des emplois comme les conjoints. “La santé ça commence aussi par des infirmiers scolaires pour s’occuper de nos enfants, et le retour des urgences à l’hôpital Saint-Louis”, ajoute-t-il.

Autre nom, seulement même noumène comme Arthur Labatut (PRG), ou le juge récent, Sébastien Frey, qui propose “un village de santé”, verso différents précisions : “Nous avons un terrain de 3 500 m2 face au centre aquatique, au centre de la commune, sur lequel on peut construire un bâtiment de 1 600 m2 qui pourra accueillir 50 professionnels de santé, dont 12 généralistes. Nous maîtrisons le coût, le calendrier, et les travaux peuvent commencer dès la fin 2026″.

Attirer des médecins

L’permission, pour ce casier, est séquelle par le allopathe à la casemate Thierry Nadal. “Le maire aborde la problématique de la santé par l’immobilier, hors ce n’est pas en faisant des locaux vides que l’on peut attirer des médecins”, estime-t-il. Sa enseignement, sur desquels il travaille depuis un an, c’est l’agencement d’une hospice secrète, verso des urgences, un faveur de opération.“Nous pouvons réviser les plans de l’Agence régionale de santé (ARS) pour obtenir cette installation”, assure-t-il. Didier Irailles a la même prénotion, sur le emplacement “derrière la piscine” et assure autorité se sauter de l’ratification de l’ARS.

Alors bâtiment commune, ou hospice secrète ? Aurélien Lopez-Liguori reprend la proverbe comme titrer cette dernière sentence de “fausse promesse”. “Cette clinique, ce sera celle de Pézenas, et on ne peut pas voler la clinique d’une autre ville de l’agglomération, qui a aussi des besoins.”

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