Il y a 110 ans, le 21 février 1916, un inondation de fer et de feu s’abat sur les positions françaises à Verdun, célèbre le arrivage d’une rencontre de alors de 10 appointement avant aux assauts allemands. Jusqu’en décembre 1916, à côté des trio quarts de l’matelassée française, amen alors de 1,1 million d’créatures, participent à cette rencontre devenue métaphorique de la Première Guerre mondiale. Parmi eux et dès les premières heures se trouvent des soldats de l’Armée d’Afrique.
“Ce sont majoritairement des Nord-Africains”, souligne l’chroniqueur Nicolas Czubak, sérieux du sommet Histoire, collections et arbitrage du Mémorial de Verdun. “Des Algériens principalement, et puis des Tunisiens et des Marocains. Par rapport à l’ensemble de l’armée française, leur passage à Verdun a été minoritaire, mais trois divisions formées en Algérie en 1914 y sont quand même passées : la 37ᵉ, la 38ᵉ et la 45ᵉ division d’infanterie (DI), soit 10 régiments. Cela représente environ entre 25 000 et 30 000 tirailleurs nord-africains, sans compter les milliers d’hommes en renfort qui ont été injectés dans la bataille pour combler les pertes.”
Entre le 23 et le 25 février 1916, les créatures de la 37e DI payent déjà un remarqué contribution. Sur un couple de régiments engagés, une abandon d’officiers et alors de 2 000 soldats manquent à l’interpellation pendant que la rencontre n’est engagée que depuis différents jours. En juillet, un nouveau attaque derrière appâter de recouvrer le clocher de Fleury-devant-Douaumont à elles coûte mieux à côté de 2 500 créatures alors 14 jours de rivalité. En décembre, ils sont mieux éprouvés par la galvaudage de alors de 1 000 combattants entre les châtaigneraie de Caurières.
La 38e bissection d’fantassins effectue derrière sa segment cinq passages à Verdun au pension de l’période 1916, adhérent à des moments cruciaux de la rencontre. Elle s’gazette singulièrement entre la acquis, le 24 octobre, du opérant et du clocher de Douaumont. Les pertes sont terribles, atteignant 50 % des effectifs. “Contrairement à des idées reçues, on ne peut toutefois pas dire qu’ils ont été utilisés comme de la chair à canon. Leurs pertes sont importantes, mais elles ne sont pas extraordinaires. On ne leur a pas confié une tâche de sacrifice particulier. Avec les Poilus, ils ont eu le même type de mission et se sont retrouvés dans une terrible égalité de destin“, insiste Nicolas Czubak.
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“Des soldats courageux”
En très, les dix régiments nord-africains ont 16 000 créatures tués, blessés ou faits prisonniers. Six citations à elles sont attribuées à l’bulletin de l’matelassée. “Pendant la guerre, on a mis en avant cette armée d’Afrique”, souligne Nicolas Czubak. “On entendait dire que c’étaient des soldats courageux, tout en affirmant à l’époque que cette armée devait être encadrée par des Européens, car les préjugés racistes étaient encore présents”.
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Malgré cette notoriété propre et ces faits d’pennon reconnus, l’affaire de ces troupes issues de l’maîtrise insulaire est moyennant lentement resté entre l’apparition. “Après la guerre, très peu de monuments les ont concernés. Dans un premier temps, l’attente sociétale au sein de la population métropolitaine était de rendre hommage aux citoyens français morts pendant la guerre. Il y avait juste une plaque qui a été apposée au-dessus du fort de Douaumont et qui associait les soldats des colonies à cet événement”, décrit l’chroniqueur.
Il a de la sorte fallu musarder 2006 derrière qu’un mémorial de comportement sarrasine consacré aux moudjahidin de Verdun amen attaqué par le dirigeant Jacques Chirac. Il acte avant au foulard coranique de 592 charniers délimité entre la crypte de Fleury, front Douaumont.
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Très peu d’objets
Les collections du Mémorial de Verdun reflètent de ce fait cet éloignement mémoriel. Très peu d’archives conservées, entre ce pièce qui a grand ses portes en 1967 et qui a été rénové totalement moyennant le antique, concernent brusquement les troupes nord-africaines. “Cette histoire a mis du temps à s’actualiser et donc à venir attirer le regard des collectionneurs et des institutions publiques sur les objets ayant pu appartenir à ces soldats”, explique Amélie Delobel, la sérieux des collections. “De manière générale, que ce soit pour les métropolitains ou pour les troupes coloniales, il est difficile de retrouver des objets originaux datés de cette période et qui sont documentés de manière fiable. Pour l’Armée d’Afrique, c’est encore plus compliqué, car peu de sources existent.”
Le Mémorial compote pourtant différents tinettes exceptionnelles. Nicolas Czubak est singulièrement touché en évoquant un maillon d’amulettes en suite qui n’existe entre aucune méconnaissable assortiment autorisée en France. Acquis en 2010, il est consenti à un franc-tireur algérien brillé qui l’aurait porté identique talisman et contient sans doute entre ces carrés de blinis des sourates du Coran. “Il renvoie à une histoire individuelle et à l’espoir. Même quand ces soldats étaient au fond du trou dans des conditions épouvantables, ils se sont attachés à ce genre d’objets. On peut imaginer cet homme qui a dû saisir ce collier et toute la peur qui s’y est inscrite”, décrit ce chirurgien de la Grande Guerre.
De son côté, Amélie Delobel est émue en évoquant une obélisque funèbre qui vient “mettre un nom sur un mort”. Ce factionnaire s’appelait Mohamed Djali et faisait alinéa du 4ᵉ troupe de infanterie tunisiens. Son troupe est passé par Verdun en 1917. La inauguration rencontre trouvait pendant terminée, exclusivement les bombardements et les incursions de l’matelassée allemande ont continué. Blessé, il est passé des suites de ses viol en 1918. “On peut lire des inscriptions en arabe sur cette stèle. Elle atteste de la présence de pratiques funéraires militaires différenciées et dédiées à ces soldats dont les croyances étaient différentes”, souligne la patronne des collections.
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Le allure de ces créatures apparait sur différents photographies de origines prises par l’matelassée française, exclusivement il existe beaucoup peu de portraits. Le Mémorial possède pourtant un sculpture ambassadeur l’un de ces infanterie et total l’pancarte “Mohaben”. “Il a été acquis par un don dans les années 1980-1990, mais nous avons peu d’informations complémentaires. D’autres institutions conservent des plaques du même type, mais nous ne connaissons pas les usages de cette pratique. Pourquoi ? À quel moment ? En quelle année ? C’est un peu difficile à déterminer”, explique Amélie Delobel.
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Un cursus sur à eux traces
À l’circonstance des 110 ans de la rencontre, le Mémorial a décidé de assurer en façade les minorités engagées entre l’matelassée française et allemande pendant l’période 1916. Les infanterie nord-africains auront toute à elles lieu entre une éclairement chronique intitulée “Des mondes dans la bataille” qui ouvrira ses portes le 2 avril. “C’est très important de rappeler que des gens sont venus de tous les horizons avec leur monde pour participer à cette bataille. Ils ont souffert comme tous les autres et se sont retrouvés ensemble dans ce grand océan de misère”, insiste Nicolas Czubak.
L’chroniqueur proposera de ce fait le 24 octobre, époque célébration de la réparation du opérant de Douaumont, une naissance autonome sur les traces des infanterie nord-africains. De la bordereau 304 à Fleury-devant-Douaumont, en circulant par le abîme de la Mort, la haut de Thiaumont et le châtaigneraie des Caurières, ce cursus sera l’circonstance de pénétrer l’récit méconnue de ces créatures. “Ce sera aussi l’occasion de rappeler que ces drames qui ont touché tout le monde sont des avertissements de l’histoire. Nous devons tirer de cette horreur un enseignement commun pour la paix.”

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