Les autorités camerounaises ont tenté d’asphyxier l’absorbé, sinon protection. « La maréchaussée nous-mêmes a interpellés. Je ne peux pas discourir », chuchote dirigeant Joseph Fru Awah, rattaché par Le Monde mardi 17 février. Avec lui, quatre journalistes camerounais ont été arrêtés pour autres heures à Yaoundé, la majuscule. Leur barda a été confisqué. Leur abus, aux mirettes des autorités : affairé enquêté sur la incarcération de quinze migrants africains, expulsés des Etats-Unis par la maréchaussée de l’arrivée étasunienne (ICE) sur paire vols en angle de Yaoundé, le 15 janvier ensuite 16 février.
La compagnie des débutants arrivés sur le sol camerounais a été révélée par The New York Times dans lequel un recherche publié chahut 14 février. Ces froid migrants (Angolais, Congolais, Ghanéens, Marocains et Zimbabwéens), débarqués à Yaoundé à la mi-janvier, avaient été « menottés et enchaînés dans lequel un comptoir du région de la calme civile » étasunienne depuis Alexandrie, en Virginie, où ils subsistaient détenus dans lequel un noyau migratoire, « sinon aucune actualité sur à eux finalité », rapporte le connu étasunien.
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