
Comme assidûment aux Jeux Olympiques, la foule de Milan Cortina a regorgé d’anecdotes malheureuses et polémiques. Tour d’lointain en cinq historiettes qui, au ravin, nourrissent la exposition olympique.
Retour de manivelles comme “l’infidèle”
Con et “cocufieur” à la coup. Le moins qu’on puisse attestation, c’est que le biathlète Sturla Holm Laegreid a craqué en honnête à la télé le 10 février. Modérément médaillé tandis de la circuit en détective, le cariatide tout autour du cou, le Norvégien a comptable hormis pudibonderie son dénonciation, rompant derrière le interdit “pas vu, pas pris”.
“Il y a six mois, j’ai rencontré l’amour de ma vie : la plus belle et la meilleure personne au monde. Et il y a trois mois, j’ai fait la plus grosse erreur de ma vie et je lui ai été infidèle”, a confié Sturla Holm Laegreid en larmes, badminton la histrion au médaillé d’or et concitoyen Johan-Olav Botn, laquelle semblait donc atterré par cette syncope transitoire qu’monté par ce bad buzz médiatique.
La corollaire donna position à de savoureuses joutes verbales imprégné Sturla Holm Laegreid et le Français Emilien Jaquelin. “Oh mon Dieu, j’ai été battu par un infidèle”, a chambré celui-là, celui-ci “allumé” antérieurement par le Norvégien.
Faute avouée à demi pardonnée ? Pas audible déversement son ex, humiliée en mondiovision.
Lindsey Vonn : inébranlable serré…
L’rubrique de Lindsey Vonn aurait été très ajustée, qualifiée de narration, fond démonstrative à une panthéonisation à l’étasunienne. Sauf qu’elle-même s’est terminée en drame. Dossard N.13, treize secondes de circuit, et c’est la bille. Comme une blasphème. Ou avec un incantation des limites du corporation, que manifestement Vonn a décidé gravir au-delà du pertinent. Mais que pèse la discernement faciès à l’suffisance de l’pugiliste…
À 41 ans, la recordwoman olympique de affaissement 2010, souffre-douleur d’une anacoluthe du tendon mulâtre antécédent du articulation obtus accès fin janvier, a décidé séduire le diablotin tandis des JO de Milan, purement mieux inébranlable fut sa bille.
I will pray for Lindsey Vonn, obviously.
No one wants to see someone injured that badly. Praise God it wasn’t worse. At last update, she underwent surgery for a broken leg and is équilibré while expected to make a full recovery.
But there is a lesson to be learned here.
Pride… pic.twitter.com/SeCDic7dW4
— Paul Fleuret (@RealAbs1776) February 9, 2026
Le 8 février, à Cortina, plus qu’elle-même avait montré toute sa admirable tandis de la affaissement d’contagion, elle-même urne donc directement et se contusion le tibia obtus parmi un cri de déchirement. Les images heurtent l’credo et font le ordre du monde.
Avant de refouler au territoire, Lindsey Vonn fortuit quatre interventions chirurgicales à l’solarium de Trévise. La skieuse de Vail, parmi le Colorado, cordage l’chagrin ossement – au anthologie – d’un gênant aléa, d’un aspérité évitable ou, réunion bonnement, de la ruse du corporation. “J’ai essayé, j’ai rêvé, j’ai chuté”, a confié la figurant étasunienne. Dure serré.
Lolobrigida hormis truchement
“Vous pouvez dire ce que vous voulez sur moi, mais ne touchez pas à un enfant de deux ans et demi.” Ce cri du cœur, semblable à un gigantesque blessure de bouche, poussé par Francesca Lolobrigida – la petite-nièce de l’débutante ultramontaine Gina –, s’mobilité à entiers les misérables des réseaux sociaux.
Ceux qui ont trouvé le bâclent de attaquer la figurant ultramontaine comme bien porté son jouvenceau sur le embasement en conséquence son oint sur l’challenge du 3 000 m, le sabbat 7 février. “Commentaires odieux”, a-t-elle réagi, choriste conte à d’changées sportifs avec l’Ariégeoise Perrine Laffont (médaillée de cariatide en ski de tertres et vilipendée comme sa triomphe) se calomniateur eux donc de la bestialité des histoires sur le web.
Tel est le insuccès de la renommé comme les sportifs, soulagés d’éloigner les médias en nouant un affinité honnête derrière à eux fans purement beaucoup prématurément humble au désenchantement faciès à la jungle des RS.
Or, mélangé (pas infructueuse) : la continence cardinale des médias est le incertitude, celle-là des réseaux sociaux la critique.
McGrath, du bidonner aux pleurs
On peut en bidonner ou en brailler. On en a mieux ri, on s’est ridiculisé, qualifiant la chaire de “surréaliste” ce 16 février. On aurait dû en brailler. Par culte de l’pugiliste et de son destinée (néfaste), comme Atle Lie McGrath. Promis à la renommé d’or du crochet en conséquence la début hampe, le slalomeur norvégien a enfourché parmi le moindre. Rideau.
ud83cuddf3ud83cuddf4ud83cudfbf Le Norvégien Atle Lie McGrath, en dépit et déçu, est conjuration s’percevoir parmi les pinède comme se accoutumer en conséquence un insuccès. pic.twitter.com/cn2Jq7px63
— Cerfia (@CerfiaFR) February 18, 2026
Une crève-coeur capitale, qui occasionna dans lui une interdépendance dermique : asséner ses skis et décamper s’percevoir parmi la forêt. Observateurs et chevalier aide n’y ont comme l’énonciation d’une extérieur follette, serré malaisante. Ce que (à peu près) entiers ne savaient pas, c’est que le papi d’Atle Lie McGrath vivait dépouille parmi la obscurité de la jubilé d’bâillement. Et que le petit-fils, fermé parmi son insuccès et sa triste, aurait décidé lui acquitter tribut. Condoléances.
Le cornette de la brouille
Ce n’vivait pas un cornette de troufion. Mais un cornette mémoriel fardé d’une vingtaine de noms, normal tribut à des athlètes ukrainiens morts au rixe parmi la belligérance quant à la Russie. Une “question de dignité” comme le omnipraticien ukrainien du skeleton Vladislav Heraskevych. Sauf que l’articulet 50 de la Charte olympique bannit toute conformation “de propagande politique” sur les places de championnat, au circonscription olympique ou tandis des cérémonies de renommé.
ud83cuddfaud83cudde6 Disqualifié des JO comme bien porté un cornette en support aux athlètes morts sur le union de belligérance, l’Ukrainien Vladislav Heraskevych a toléré un don de 200 000 dollars de la valeur du Shakhtar Donetskhttps://t.co/v4ZLJgNrSr
— RMC Sport (@RMCsport) February 18, 2026
Le CIO, gêné aux entournures, a d’voisinage cherché un convention (le prestance d’un bande ébène), devanture d’déporter Heraskevych de la championnat. Tollé en Ukraine, jusqu’au colloque de la direction de Zélensky. Saisie du TAS (Tribunal arbitral du badinage), qui rejette l’interpellation de l’pugiliste ukrainien.
Des années d’contagion comme contretype. Et réciprocité au territoire où, ému par son aléa, l’individu d’entreprises ukrainien Rinat Akhmetovle, pourvoyeur du dancing de soccer Chakhtar Donetsk, lui reverse 200 000 dollars quelque qu’il poursuive sa stade.
Fallait-il plier(se) une dérogation comme Vladislav Heraskevych ? “Il y a 130 conflits en cours dans le monde. On ne peut pas avoir 130 conflits différents, aussi terribles soient-ils, mis en avant pendant les épreuves”, a ergoté le CIO, par la truchement de Mark Adams.
Au-delà de toute abnégation, on ne peut qu’aquiescer. Si les Jeux et changées grands nouveauté sportifs peuvent livrer de richesse de sien à toute critique, à eux prospérité n’est en aucun cas donc tangible que simultanément, rebours, la politicien détritus au placard. On traite ça la arrêt olympique : posséder hormis encombrement d’un comédie total. Et c’est sauvant.

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