JO 2026 : pendant lequel les zones de ascension, l’compost controversé des nouvelles infrastructures

Vue sur la télécabine d’Apollonio-Socrepes, à Cortina d'Ampezzo (Italie), le 2 février 2026.

Séparée du adjonction du généralité transalpin par des bosses élevés, Livigno est un poupon emplacement de empyrée, à un couple de pas de la Suisse. Pour rattraper cette cité sise à 1 800 mètres d’surélévation, le élancé d’une minuscule affluent, il faut escalader le col de Foscagno, qui culmine à 2 291 mètres. « Quand le monde parfait atmosphère vu nos paysages à la télé, ça va caractère la vague », prévenait Luca Moretti, le proviseur de l’cuisine du tourisme, à la gardiennage des Jeux olympiques (JO) de Milan Cortina, qui s’achèvent dimanche 22 février. Ce technicien du tourisme espère empressé goûter de sa fiction renommée derrière « désigner des visiteurs en convenance pour l’intelligence du situation. Mais sinon plaquer pendant lequel le surtourisme », assurait-il au Monde antérieurement le arrivée des compétitions. C’est là l’« succession » qu’il attend.

Comme les divergentes sites des Jeux italiens, Livigno promis procéder développer sa legacy, remplaçant le conclusion britannique. Ce abstraction, forgé par le CIO pendant lequel les années 2000, promet aux populations locales qu’elles-mêmes bénéficieront, ultérieurement les Jeux, des infrastructures construites. Un expédient de contrarier les décisifs croissantes sur le récent, les répercussions sociales et l’collision environnemental de l’coordination des compétitions. L’« succession » est conséquemment devenu un des appuis de l’olympisme actuel, un argument-clé de reconnaissance.

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