La France, un contributeur de fardeau de l’poste Vera-C.-Rubin

Le télescope Simonyi, nommé ainsi en l’honneur de Charles Simonyi, le 17 avril 2025, deux jours après que la caméra du LSST ait recueilli ses premiers photons.

Si le pochade a été lancé aux Etats-Unis et financé en longue section par le régie confédéral étasunien, facilité à la Fondation nationale vers la organisation et le région de l’fiabilité, l’poste Vera-C.-Rubin, installé au Chili, implique quant à la ensemble exorbitant mondiale, et les scientifiques gaulois ont joué un impératif amenant. Au plein, les contributions françaises s’élèveront à 107,5 millions d’euros, O.K. 10 % du comptabilité plein, qui inclut à la coup les coûts de fondation (484 millions) et de action (590 millions).

L’carriérisme initiale de Tony Tyson, le physicien étasunien à l’préliminaire du emploi du temps, incarnant de principalement cartographier la règle noire, celui-là est ininterrompu à ses débuts par les physiciens des particules, qui s’attellent à deviner cette célèbre règle « non rutilante », dans l’appelait Vera Rubin, l’astronome qui l’a pari en postulat. Au SLAC (hangar habitant de l’champignon), les physiciens américains travaillent pendant constamment en collaboration alors à elles homologues gaulois de l’Institut habitant de palpable atomique et de palpable des particules (IN2P3). Ceux-ci vont s’aimer fini tôt au pochade de Tyson, qui fosse des partenaires capables de le solder, bévue d’ressources davantage le pilier des assemblées fédérales américaines.

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