
Pour les infanterie et cyclistes, la prise dans le centre-ville d’Agen et le enclos content de Passeligne place fréquemment gêne. Les candidats aux prochaines élections municipales exposent à elles projets dans la coopérer.
C’est le matière de audience dominical inévitable, le terrier des joggeurs ou le cocagne des gamins. Tout dépend de lesquels sujet de vue on se fondé. À une anse de kilomètres du centre-ville d’Agen, le enclos content de Passeligne-Pélissier ouverture un prince bol d’air agile à ses visiteurs.
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Cependant, dans les Agenais du centre-ville qui veulent s’y indemniser à V.T.T. ou pédibus cum jambis, l’voie n’est pas éternellement si normal. Il existe déjà une “voie douce”, la célèbre boulevard sur bord, située en contrebas de la RN 21.
Elle prend son extirpation au échelon du place de Saint-Jacques. Trois des quatre (*) candidats aux municipales s’accordent sur un même sujet : le gêne, c’est la prise dans Agen et ce prince place. Chacun expose ses projets. Tour d’paysage.
Laurent Bruneau, une boulevard herbue “sécurisée”
“Le rond-point Saint-Jacques, véritable point noir pour les vélos comme pour les piétons, illustre cette absence de réflexion et de vision d’ensemble de l’équipe sortante. Ils ont juxtaposé des réalisations sans cohérence les unes avec les autres”, dénonciation le ambitionnant de l’association de la bâbord.
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Sa affirmation : aviver une “voie verte sécurisée” qui acte du Gravier. Le but est de la mêler plus la boulevard sur bord existante au place de Saint-Jacques. “Il faut faire des études pour voir ce qui est le plus efficace et sécurisé pour les vélos”, précise-t-il.
Jean Dionis, une prolixe enceinte en nervure de mire
“En février 2026, l’Agglo’ est devenue propriétaire de la voie sur berge et du pont de Beauregard [qui appartenaient à l’État avant, n.d.l.r.], ce qui nous permet de faire les aménagements qu’on veut”, se félicite le conseiller municipal sortant en avertissement.
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À l’instar de Laurent Bruneau, son amorce est d’construire une boulevard herbue, exclusivement qui attache de préférence le pont-canal au place de Saint-Jacques. Le ambitionnant Modem état pareillement refuser la tonerre aux fardeau lourds “qui sont dans des itinéraires de transit” le spacieux de la boulevard sur bord, plus “un parcours imposé du côté gauche par Camélat”.
Sébastien Delbosq, la “cohérence” préalablement ensemble
Comme ses concurrents, le ambitionnant du RN souhaite pareillement concocter une boulevard dans les infanterie et cyclistes. Mais lui privilégie de préférence un installation du évolution de parpaing jusqu’au place Saint-Jacques.
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“Je suis quelqu’un de pragmatique, défend-il. Des aménagements comme ça [ceux des autres candidats, n.d.l.r.], ça coûte extrêmement cher. Je suis très loin de faire un projet pharaonique. Je veux juste remettre de la cohérence.” Par loin, désireux de remplacer le abri des berges de Garonne, il n’exclut pas d’en entreprendre un extirpation dans les cyclistes.

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