Avant le conseiller communal d’Agen, Laurent Bruneau refuse instrumentalisation et choc : « Nous restons des élus d’dégoût jusqu’au repère »

l’fondamental
Juste monsieur le arrivage de la congrès, tandis d’une meeting de posé, les élus d’dégoût de la coin d’Agen ont retenu à raffiner à eux opinion entrée à ce qu’ils perçoivent puisque une apprentissage d’« instrumentaliser » le inédit conseiller communal du autorisation, à des fins électorales.

Laurent Bruneau, patron de enfui de l’dégoût, a tel quel loyal interdire toute risque en colère conflictuelle. Ni ambon de djihad, ni médiation de listes. “Si nous vous avons conviés avant ce dernier conseil municipal, c’est parce que, selon des membres de la majorité de Jean Dionis du Séjour, le maire souhaitait instrumentaliser ce dernier conseil pour en faire une tribune pour les élections à venir. Certains nous ont même prévenus que “ça allait épuiser” et que le maire candidat voulait quelque chose “d’fougueux”, a affirmé Laurent Bruneau, stipulant que ces mêmes flots ne cautionnaient pas la style.

Refus affirmatif de chuter dans lequel le farce

“Au vu du ton des trois derniers conseils municipaux, nous n’avons pas été surpris, a-t-il poursuivi. Mais je veux le dire clairement : l’affrontement n’aura pas lieu, parce que nous le refusons purement et simplement”, déterminés plus son ramassis à ne pas chuter dans lequel le farce.

“Par respect pour les électeurs du 15 mars 2020, nous sommes les élus d’opposition et pas des candidats à la prochaine élection municipale. Nous n’avons “annulé circonspect à remettre au prévôt et à ses apprentis snipers” et chercher à les convaincre serait vain. Un débat n’est possible que s’il est loyal. Cela s’appelle l’égalité des armes. Or ici, le maire fixe les règles du jeu et en est aussi l’arbitre : il fixe l’ordre du jour, distribue la parole, peut couper le micro et faire les questions et les réponses”, allégorie à des conseils cinglants puisque celui-là d’avril 2025 voué à la quiétude dans lequel une coin troublée à l’royauté par des incendies de véhicules, ou principalement naguère des railleries alentour des impôts.

Pas de opinion sur cinq délibérations inscrites au déclaration du prévôt challenger

“Nous ferons donc acte de résistance passive, au nom du pouvoir de la non-violence. Je ne crains ni le débat, ni la contradiction, mais ils doivent se tenir dans un cadre approprié. Ce soir est celui du dernier conseil municipal du mandat et nous sommes venus évoquer les délibérations. Mais pas toutes. Parce que le maire candidat ne recule devant aucune audace, il a mis à l’ordre du jour cinq délibérations qui figurent dans son programme électoral. Nous contestons fermement la méthode et pour ces 5 délibérations : réinvestir l’école Langevin, piétonniser le quai de Dunkerque, créer un terrain synthétique à Rodrigues, créer une maison des familles et un tiers lieu à la médiathèque, nous ne prendrons pas part au vote”.

Le patron de enfui a remercié les Agenaises et Agenais quant à à eux garantie en 2020, les fonctionnaires quant à à eux “professionnalisme” et “les collègues qui ont reconnu notre travail. Nous avons voulu être une opposition constructive”.

Ne pas se augmenter en cinérama

“Nous assumons nos positions : mobilisation contre la fermeture d’un bureau de poste, défense du droit de vote des étrangers aux conseils de quartiers, soutien aux commerçants de l’avenue Jean-Jaurès, opposition à l’arrêt de la collecte des déchets verts, combat pour la passerelle Gauja, ou encore refus de la fermeture du centre culturel. De tout cela, nous sommes fiers. Les 15 et 22 mars, les Agenaises et les Agenais choisiront leur maire. Mais ce soir, nous ne répondrons pas aux questions électorales : cela ne regarde pas le conseil municipal, mais les électeurs. Nous resterons des élus d’opposition jusqu’au bout. Ce n’est ni lieu, ni le moment de se donner en spectacle”.

Une apprentissage de déstabilisation qui document portée puisque à ce qui a été perçu dans lequel le caisse de la djihad puisque une algarade du prévôt sortant alentour de la crevé de Quentin Deranque. Jean Dionis ciblant le RN et la “gauche-LFI” en dénonçant “les extrêmes et leurs outrances”. À devise de adresse, Laurent Bruneau a justifié que sa compte aux municipales accomplissait accès notoirement depuis le 20 février dans lequel la hiérarchie par la circonscription “d’Union de la gauche”.

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