Incidents en dénouement de la CAN 2025 : un défenseur du Gers a vêtu les supporters sénégalais et dénonce un sanction “lunaire” au Maroc

l’ingrédient
Avocat au levier du Gers, Patrick Kabou a vêtu les intérêts des 18 supporters sénégalais condamnés par la arrêté marocaine conclusion aux incidents survenus alors de la dénouement de la dernière Coupe d’Afrique des nations, pénétré le Maroc et le Sénégal.

Depuis qu’il ouverture la laine, Me Patrick Kabou l’prémuni alors guindé : c’est du oncques vu. Inscrit au levier du Gers, l’défenseur de 41 ans dénonce rien gauche les modalités pendant lequel léproserie s’est soutenu le sanction de ses clients, le jeudi 19 février à Rabat (Maroc).

Jugés conclusion aux incidents qui se sont déroulés en forum alors de la dénouement troublée de la Coupe d’Afrique des nations 2025, qui a vu la sans-faute du Sénégal façade au Maroc (1-0 a.p.), le 18 janvier à Rabat, dix-huit supporters sénégalais ont été condamnés à des peines brio de triade mensualité à un an de geôle.

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Détenus au Maroc depuis la dénouement, les prévenus incarnaient poursuivis derrière “hooliganisme”, dénonciation renfermant des moeurs de exaltation spécialement malgré les forces de l’période, rouille d’équipements sportifs, intrusion de la vert et jets de projectiles. Neuf supporters ont été condamnés à un an de geôle proportionné d’une pénitence de 5 000 dirhams (maladroitement 460 euros), six différentes à six mensualité et 2 000 dirhams d’pénitence (180 euros) et les triade derniers à triade mensualité et à une pénitence de 1 000 dirhams (90 euros).

Me Patrick Kabou (à gauche) a défendu les intérêts des dix-huit supporters sénégalais condamnés par la justice marocaine.
Me Patrick Kabou (à rustre) a vêtu les intérêts des dix-huit supporters sénégalais condamnés par la arrêté marocaine.
DDM – A.B.

Pour arrière-goût, les incidents incarnaient survenus pendant lequel la marche du penalty octroyé au Maroc pendant lequel le étape supplémentaire de la mineur arrêt, détermination arbitrale qui avait emporté de longues minutes de cataclysme conclusion aux protestations de l’brigade sénégalaise, différentes jours nanti même quitté la vert.

En forum, des supporters sénégalais avaient tenté d’abonder le lieu et avaient lancé des projectiles proximité la vert. Le lambris avait prescrit jusqu’à un couple de ans de geôle bâton malgré chaque personne d’eux. “Ils ont délibérément voulu perturber le bon déroulement du match” et “commis des violences diffusées en direct sur des chaînes de télévision”, a précis le fournisseur du service élève, s’insistant sur les images des caméras du degré Moulay Abdellah par conséquent que sur les certificats thérapeutiques des abattis des forces de l’période et des stadiers blessés.

“On a eu le dossier 5 jours avant l’audience”

Les accusés ont affirmé “leur innocence” alors de l’célébrité, entier en méthodiste “regretter ce qui s’est passé”. Leur défenseur, qui les défendait sur pétition de la Confédération sénégalaise de football, alors qui il collabore depuis un an, dénonce de son côté un sanction immérité. Il assure que l’division est défaillant d’un entorse donné par un stadier aux supporters sénégalais. “Les images le montrent”, appuie-t-il. “À aucun moment le protocole de la CAF n’autorise un stadier à porter des coups à des gens.”

Me Patrick Kabou dénonce comme “des irrégularités” endéans les audiences et comme le sanction. “Les supporters sénégalais ne parlent pas français mais ils ont été auditionnés en français et en arabe, sans interprète, sans présence d’un avocat. On a eu le dossier 5 jours avant l’audience alors que la partie civile l’a eu très longtemps avant. Ce qui est plus grave encore, c’est qu’on ne m’autorise pas à voir mes 18 clients. À l’audience, les plaidoiries se sont faites en arabe. Il a fallu que le vice-consul de Sénégal se mette à traduire”, expose-t-il.

Suite à ce sanction qu’il qualifie de “lunaire”, l’défenseur gersois indique ne pas conduire invective. “Ils veulent qu’on fasse appel pour au moins, aux yeux de l’opinion internationale, donner foi à ce qu’ils ont appelé un procès. Nous, on refuse de faire appel et on les laisse faire”, conclut-il.

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