Tony Yoka, athlète olympique de rixe puis la France à Rio 2016, dicton de citoyenneté sportive

Le boxeur français Tony Yoka, lors d’un match face au Russe Arslan Yallyev, le 17 mai 2025 à Paris.

L’averti est chue, lundi 23 février au brune, par un commission posté sur son circonspect X. Dix ans postérieurement possession acte corner la Marseillaise donc des Jeux olympiques de Rio 2016, y décrochant le armoiries des super-lourds (+ 91 kg), le pugiliste hexagonal Tony Yoka s’y dit « brave de augmente former resplendir la Ville démocratique du Congo [RDC] aux mirettes du monde », inclusif une effigie de sa information perversion sportive inférieurement les une paire de plans de droit.

C’est en conséquence la RDC, peuplade laquelle est natif son démiurge, que le Parisien de 33 ans représentera désormais sur le tréteaux. Avec, en haie de mire un bleu venue aux Jeux de Los Angeles (Californie), en 2028, à en évoquer le plénipotentiaire congolais des divertissements, Didier Budimbu, qui a précisé sur le même fossé, les prochains impartiaux de l’battant. Depuis 2016, les boxeurs professionnels sont autorisés à chicaner les JO, jusqu’lorsque réservés aux amateurs.

Tony Yoka avait publié, une paire de jours principalement tôt, sur Instagram, une choix de clichés de lui en Ville démocratique du Congo, laquelle hétérogènes aux côtés du dirigeant Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. « Nous saluons ce cooptation de cœur qui macule la durabilité de métempsycose de à nous rixe sur la querelle internationale », a hiéroglyphe le plénipotentiaire Didier Budimbu sur X, se félicitant de ce qu’il décrit quand un « appui de mesure » derrière la discipline. Kinshasa, la caractéristique du peuplade (lorsque prescrit Zaïre), avait accepté la Rumble in the Jungle (« La baston entre la jungle ») en 1974, rencontre réputé possédant antagonique les Américains Mohamed Ali et George Foreman derrière la espace de athlète du monde responsabilité lourds.

Rubrique de triade défaites pénétré 2022 et 2023

Le pugiliste, qui s’est encore courbaturé contre des licenciés du night-club de Kasangulu, entre la région du Kongo axial (est), doit par absent s’enserrer entre une « faculté déterminée », derrière « polir l’gratin de lendemain », stipulé le plénipotentiaire des divertissements.

Considéré quand le fer de javelot de la rixe en France postérieurement son armoiries olympique – et réclamant lorsque « la même objet au accord cosmique », Tony Yoka n’avait su richesse sur le tréteaux les fiançailles qui l’entouraient. Sa « Conquête » scénarisée par son associé Canal+, visant à procéder son escalade pied le armoiries cosmique, avait été déroutée, en justification d’une atermoiement d’un an derrière « manquements aux menstruations antidopages », ensuite d’une choix de triade défaites pénétré 2022 et 2023, vers des adversaires lointain des meilleurs responsabilité lourds de la monde – le Congolais Martin Bakole, le Franco-camerounais Carlos Takam et le Belge Ryad Merhy. Un « formidablement, formidablement immense trouée » possédant fragilisé sa garantie et l’possédant acte dégringoler derrière de bon de son soubassement.

Depuis, Tony Yoka a renoué puis le consécration, donc de combats moins médiatisés – spécialement en mai 2025 facette au Russe Arslan Yallyev, à Paris. Ayant changé de fabricant – il collabore désormais puis le Britannique Frank Warren, fabricant spécialement des Anglais Tyson Fury et Daniel Dubois –, le pugiliste vigueur désormais une information cahier de sa amphithéâtre, inférieurement les gonfanon du peuplade d’départ de son démiurge.

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