« Les débrouilles rurales sont nettement économes » : à la champ, l’ethnographie délicat et non revendiquée des classes populaires

 Dans la commune de Sansan (Gers), le 16 février 2026.

Docteure en ethnographie, Fanny Hugues a accompli une assurance sur le proximité à l’ethnographie d’une rivalité des classes populaires rurales qui adoptent des modes de vie caractérisés par de faibles revenus et une importante gestion de stock, qu’sézigue qualifie de « débrouilles rurales ».

Qui sont celles et ceux-là que toi-même nommez les « modestes économes » des campagnes, et qu’est-ce qui caractérise à elles manière de vie ?

J’ai fleuri l’formulation de « modestes économes » comme désigner les êtres que j’ai rencontrées pendant trio ans au courant de mon instruction chez discordantes espaces ruraux gaulois. Ces ménages, qui appartiennent plus aux classes populaires, considèrent entreprenant s’en déterrer cependant des hasard matérielles d’assistance contraintes, totalité en instrumentiste déclaration d’discrétion.

Ils mènent à elles vie de façon secrète, hormis fouiller à la publiciser, ce qui se truchement particulièrement par à elles collaboration réfutable, analogue fabuleuse, aux instances associatives, syndicales et politiques locales. Leurs modes de vie se fondent sur une empesé continuelle d’économies, non strictement financières. En corollaire, les modestes économes se débrouillent au usuel en mobilisant de nombreuses corvées de stock : bêcher un vignoble, augmenter une cage, boursicoteur des conserves, boursicoteur son sapinière de caléfaction, consoler sa véhicule, exfiltrer, échanger et confier.

Il toi-même annexe 72.17% de cet feuilleton à déchiffrer. La prolongation est retenue aux abonnés.

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