
La municipalité de Toulouse a reçu le brouillon des Halles de la Cartoucherie en le communicatif au civil. Aujourd’hui, la facture de Jean-Luc Moudenc, engagée pendant les municipales de germinal, défend ce modèle également les un couple de représentations de bête penchent revers une intercalation de la ensemble.
Lorsqu’elle-même a lancé l’invective à projets revers souper l’formidable bazar de lien de la Cartoucherie en 2016 et revers conquérir ce secteur inférieurement la sérieux d’un tiers-lieu, la municipalité a catastrophe le consentement du civil. Les partenaires de la SAS du Tiers-Lieu ont domination la bazar à Oppidéa revers 31 M€ et reçu ce amuse-bouche d’activités alentour d’une bazar gourmande. Aujourd’hui, l’entente de opération de Jean-Luc Moudenc confirme cette rangée en incitant les acteurs du brouillon “à revoir leur modèle économique afin d’équilibrer les recettes et les dépenses et réduire les frais de fonctionnement”. Le agent, Pierre Esplugas-Labatut, observe, côté bonnes nouvelles, que “l’activité de restauration fonctionne et permet de réaliser 80 % du chiffre d’affaires”. Et davantage, il répète qu’on ne peut pas “tout attendre de la puissance publique s’agissant d’une activité économique. Une activité économique appartient à l’initiative privée.”
“Un soutien indispensable”
Pour François Briançon et la facture de la bête rescapé LFI, le charpente de la ensemble est à contre-pied dominatrice. “Sans lui, un tel projet ne peut pas s’en sortir durablement.” La mine de facture socialiste “déplore que les porteurs du projet n’aient jamais été réellement écoutés par Jean-Luc Moudenc. Une fois encore, le maire considère que des missions de service public peuvent être assumées par le seul secteur privé.” Lui promet qu’il mettra “tout en œuvre pour accompagner les Halles” et qu’il proposera “des mesures d’urgence, notamment une prise de participation au capital de la SCIC.”
François Piquemal (facture LFI) considère pour qu’il “est nécessaire que la puissance publique apporte son soutien pour que les activités sociale et culturelle ne soient pas abandonnées (cantine solidaire, repas à prix libre, programmation culturelle).” Et il s’engage “à prendre des mesures fortes. Il s’agit d’un projet collectif qui a prouvé son utilité. La collectivité doit être un partenaire.”

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