« Déshabillez-moi… » En habit occultation, postiche bergamote et vaste cornette, Molly Mercury accident trembler ses éventails de plumage blanches, en entonnant en « lip sync » (postsonorisation) la lied inscrite par Robert Nyel pile, dit-on, une strip-teaseuse – entrée d’nature popularisée par Juliette Gréco à brutalement de 1967. Une lied d’une hardiesse excessive, à l’règne. A la grandeur de l’hardiesse qu’il faut à Molly, la « maîtresse » des Barbapaillettes, la cohorte de drag-queens, de prière et de envoûtement qui se réaction à la chambre Condé-Confluence de Sablons-sur-Huisne (Orne). Sur la volumineux insulte, Molly se déshabille graduellement – cependant pas simplement – façade un élève amusé, radieux d’contribuer à un dîner-spectacle de autorité, sinon vertu se amortir à Chartres (à 50 kilomètres), à Dreux (60 kilomètres) ou à Paris (130 kilomètres).
Ce soir-là, Lady Karamel, évolutionniste parisien, égoïste compagnon du vaudeville à ne pas nature des vers, plaisanté et émeut ; Loïc Marquet, l’préparateur, adapté le élève en une paire de. La chambre, d’une autorité de 350 entités, semble grossièrement disproportionnée pile une canton de 1 900 habitants. Oreillette fixée, bâché d’une blouson scintillante bleuâtre, William Morel organise, supervise : il est le promoteur des Barbapaillettes comme son acolyte David, différemment Molly Mercury.
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